A ultima crise, 2fi ediçâo, Rio de Janeiro
3. Kolnische Voîkszcilutig, 1892. n» 644. Il a publié un livre intitulé : The positive community; a glirnpseof the regeyierated future of the human race ; 1863.
LE POSITIVISME OKTHODOXE A l'eTRANGER 219
États-Unis, en Belgique, en Hongrie, en Portugal, et jusqu'aux Indes et au Japon.
91. — A New-York. — H. Edgar a été le premier à représenter le positivisme après la mort d'Aug. Comte. Plus tard, Metcalf et John G. Mills se joignirent à lui. Ce dernier a donné une traduction anglaise du volume de Lonchampt : « Essai sur la prière^ ». Depuis I880, il existe à JXew-York, sous le nom de Society of Humanists, un cercle ouvrier positiviste (n" 2093, 2^ Avenue), qui célèbre les fêtes de la religion nouvelle et possède une bibliothèque positiviste 2.
En Belgique, Denis, professeur à l'Université franc-maçonne de Bruxelles, s'est plusieurs fois déjà prononcé en faveur du positivisme religieux. C'est peut-être ce qui a donné à son collègue Tiberghien l'occasion de faire ce compliment aux positivistes, que les quadrupèdes naissent, vivent et meurent positivistes, puisqu'ils observent rigoureusement le grand précepte de ne pas s'élever au dessus de la « réalité » sensible^. — Un Cercle positiviste des prolétaires s'est établi à Mons. — Les libres-penseurs belges ont maintes fois manifesté leurs sympathies pour le positivisme*.
92. — En Hongrie (Buda-Pesth) et ailleurs. — En Hongrie, un typographe positiviste, Samuel
1. Posilivist prayers by J. Lonchampt, translated from the french by John G. Mills, member of the New- York positivist Society ; Goshen, New-York, 1877.