Ueber die daricin'sche Schôpfungstheorie [iSQi
4. Ueber die anthropologischen Fragen dans VA7'chiv fur Anthropologie, ii, 1868.
D. Studien zur Descendenztheorie (1876), ii, 284 et suiv. — Weismann s'est fait connaître surtout par sa théorie de la continuité du e Keimplasma ». Voir: Das Keimplasma, eme Théorie der Vererbung ; Ueber de n Einfluss der Isoiirung auf die Arlbildung (!872); Ueber die V ererbung (t883), Ueber die Kontinititàt des Keimplasmas als Grundlage einer Théorie der Vererbung (18851, Die Bedculung der sexuellen Fortpflanzung fi'ir die SetekHonstheorie (1886^. Die Bcdeutung der RichtungsTiôrperchen fur die Vererbungstheorie (1887). Ce mot Xen^/p^asmcf, désigne «cette substance minime, dont la constitution moléculaire et chimique fait que Tovule se développeen un animal doué de telles ou telles proprié-
Eimer*, Fechner^, L. Vogt, etc., etc.. D'une manière générale on peut dire que dans la théorie du transformisme darwiniste il n'y a pas un seul point essentiel dont la faiblesse n'ait été démontrée par quelque disciple même de Darwin. A. de Quatrefages a donc pu écrire avec raison : « Qu'on lise sans parti pris les écrits transformistes, que l'on rapproche, que l'on compare entre elles toutes ces conceptions qui se heurtent et se réfutent mutuellement, et il faudra bien se résigner à avouer que nous ne savons rien encore (Quatrefages parle ici en libre-penseur) de ce qui a déterminé la première apparition des êtres
tés » spécifiques et individuelles). Weismann suppose qu'il reste toujours, de ce Keimplasma, « un minimum intact, quand le germe se développe en organisme (Soma). et que ce reste sert à constituer le principe des cellules du nouvel organisme ». Par cette continuité du Keimplasma à travers toutes les générations, Weismann cherche à expliquer aussi Lien l'hérédité que la variabilité dont il faut tenir compte pour la sélection. Les modifications t individuelles » transmissibles par hérédité reposent exclusivement sur les transformations du Keimplasma dans la reproduction sexuelle. Quant aux propriétés que le corps acquiert après la génération, Weismann , contrairement aux affirmations de Virchow, d'Eimer et de plusieurs autres, nie qu'elles soient héréditaires. (Voir Biologisches Centralhlatt (1886, vi, 35 et suiv.). Pas plus que les théories des autres darwinistes , celle de Weismann ne saurait être admise, parce qu'elle ne repose pas davantage sur de sérieuses données expérimentales.