‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 216 sur 342 · Bévue des Deux Mondes, 1872, ii · texte numérisé non relu

Bévue des Deux Mondes, 1872, ii

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plexité ou la délicatesse des conditions de leur manifestation qui les rendent plus ou moins difiiciles à distinguer et à préciser » *.

Il ramène aux conditions de l'équilibre cosmique la morphologie vitale et, avec elle, la formation et la conservation des espèces et des types. Il admet «qu'il existe virtuellement dans la nature un nombre infini de formes vivantes que nous ne connaissons pas ». Ces formes « en quelque sorte dormantes ou expectantes apparaîtraient dès que leurs conditions d'existence viendraient se manifester, et, une fois réalisées, elles se perpétueraient autant que leurs conditions d'existence et de succession se perpétueraient elles-mêmes»-. La forme et la matière sont, dans les êtres vivants, deux choses distinctes^.

Que Cl. Bernard ait, par ses théories, favorisé le mouvement positiviste en physiologie, c'est ce que vient confirmer la manière dont Paul Bert, le préparateur de Cl. Bernard et son successeur dans la chaire de physiologie générale à la Sorbonne, et Dastre, un de ses disciples les plus assidus apprécient l'influence exercée par leur

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