Ibid
6. Ibid., H, 239, 277, 424 (note), 532. — < Conoscere pel Vico non è vedere, non è patire, non è simplicemente apprendere. È vedere, patire, apprendere appunto perche il pensiero è essenzialmente un conoscere. In una parola, se il vero non si conosce facendolo. non si conosce nuW affatlo, non s'intende. . . Il vero è l'idea, ma Tidea
Dans celle « conversion » esl le germe du véritable positivisme^. Pour que la vraie science soit possible, il faut que les termes de celle conversion soient « distincts en tant qu'ils sont identiques, et identiques en tant qu'ils sont distincts » (!). Il faut admettre qu'il se fait une vraie transformation dans la connaissance^. Le principe de Vico indique le droit chemin [indirizzo medio^ via regia.) entre les extrêmes en philosophie (Thégélianisme elle positivisme ordinaire)^. La philosophie fondée sur ce principe réconcilie et justifie tous les systèmes, en reconnaissant pour vrai ce qu'ils affirment, et en rejetant seulement ce qu'ils nient (!!)*.
En vertu de ce principe la métaphysique positive établit trois ordres de réalités : 1, le monde de l'esprit et de Dieu (processus idéal); 2. le monde de la nature (processus naturel); 3. le monde des nations (processus historique). Conformément à ces données la philosophie se divise en trois parties : la première (métaphysique et logique) a pour objet l'infini actuel ; la seconde (philosophie de la nature) a pour objet le fini
innanzi che sia taie : è l'idea germe, l'idea potenza, lo stesso spirito in potenza, il pensiero non per anche attuatosi come taie : in una parola è il senso che si leva à dignité d'intelletto. Raccolta Tidea, fatta l'idea, cioè dispiegatasi la mente, eccoti il vero-fatto ». Ibid., •242.