Chapitre YIII. — Du critérium des antinomies apparentes
I. — Impuissance de la logique pour discerner les antinomies apparentes des contradictions véritables.— Les distinctions logiques ne résolvent pas la question. — Nouveau recours au bon sens. — Différence entre le bon sens vulgaire qui précède la logique, et le bon sens métaphysique qui vient après elle. — > Ordre de la connaissance humaine. 56
n. — Principes présomptifs qui servent de guide au bon sens métaphysique : 1* Nature et certitude des propositions antagonistes; t^ Clarté ou obscurité du nœud de Tantinomie ; 3<^ Situation du problème dans la partie prochaine ou reculée de la connaissance humaine ; 4<^ Fécondité de^ antinomies apparentes, stérilité des contradictions véritables. — Application à la cause transcendante du monde. — Application à la matière sentante.— Différence entre la métaphysique et les sciences exactes. — Nécessité d'une méditation personnelle. — Similitude de notre terme et de notre point de départ. — Le bon sens commence la science et la termine. 59