LE POSTILLOI» DE LONJUMEAU
CV*t véridique , on peut ni* en croire ,
F.t connu de ton t le canton;
Quand il passait dans un village.
Tout le beau sexe était ravi ,
F.t le cœur de la plus sauvage Galnpuit en croup»; avec lui.
Oh! oh ! oh! qu'il était beau Le postillon de Lunjurucuu!
cnoata.
Oh! oh! oh! qu’il était beau Le postillon de f<onjunicuu !
a* Couplet.
Mainte dame de liant parage,
► n l'absence de son inari ,
Ftprf* M? incitait eu voyage r*»’» être conduite par lui ;
AU a proetdrs toujours fidèle, t *n «arait «pradroit pnxlillon ,
•Vil -ci sait pat toi» une belle,
C>' nVtuit que sur le gazon.
l>»! «b! uli! qu’il était beau !. * postillon de Loujumeau !
cnoxoft.
01» ! oh! oh! qu'il était beau Le postillon du Ia>iijniiii'au !
tr marqiis , qui est entré par In tir n'ir /mur écouter. .-/ put t.
Ourlle v»*ix ravissante!
Vt.iui.cnl elle lu’cnehanle !
Je trouve enfin celui Qu«: je cherche aujourd'hui.
[Il écoute attentivement, eu donnant »Us Marques ■ il u plus vif p fat sir.)
CNiPBI.OU.
3* Conplct.
Mais pour conduire un équipage ,
Voilà qu'un soir il est p.uli ;
Depuis ce temps, dans le Village,
On n'entend plus paiter de lui.
Ah ! ne dépluicz pas sa pn le.
Car, dcrhvinen suivant la loi, la reine il une Ile déserte l)e scs sujets l'a nommé mi.
Oh ! oh ! oh ! qu'il était lieaii Le postillon de Lonjiiiiie.ui !
cuoein.
Oh! oh! oh! qu'il était Ifeati Le pmlillon de (.onjumcaii !