SCENE X
CIIAPELOU, LE MARQUIS.
(Apt f» avoir reconduit le. payuii., Cl.upelou tu pour rvjoiiulic M «le lu inc.)
I.E marquis, Carrelant par le Iras. Un mot, mon garçon... un mot... tu me vois ravi, enchanté... transporté!..
CIIAPELOU. De quoi?
le marquis. Tu as lcplus beau si bémol que j’aie jamais ouï!
CIIAPELOU. J’ai un si bcmol... (Regardant autour de lui.) Où çA ?. . .
le marquis. Je l’expliquerai plus tard, il s agit de m’écouter.
CIIAPELOU. J’ peux pas... j’ poux pas...
ma femme... Madeleine qui m’attend....
LE MARQUIS, se plaçant devant lu porte, à gauche. 11 s agit bien de ta femme, quand il y va pour toi de ton avenir, de ta fortune!..
CIIAPELOU , trh-é tonné. Ma fortune?
LE marquis. Oui, à cause de ton si bémol... Ecoute, te dis-je... je suis intendant des menus plaisirs de sa majesté Louis quinze.
CIIAPELOU, Voulant s’en aller. C’est possible... mais, vu la circonstance, je suis obligé...
LE M ARQUIS. Quand je te dis que tu as cenl mille livres dans ton gosier...
CIIApki.ou. Dans mon gosier!... je n’y suis pas du tout.. 1