DK LA SCÈNE VIII ACTE
MADKI.AISB , SAINT-MIAR.
(Msdrhinr entre p^r U porte Je giurhr tin puLlic, prend lit deux llamlttAUi qui avnl tur U uLIc, arrive jusqu* •ur le devant du Irou du souffleur, et dit :)
Monsieur le nuiic , nia iuhUiCsac iu'a dit de tous dite... •.
«aiht-mi IV, redisant de deux pas ri avec lê plus grand ejjnn. M.i'lelainc î
MiDt la iii , laissant tomhrr 1 rs dmx flambeaux, 7 u/ s ‘chigncnf. Clia|ieloii !
(Nuit Ircs-oWure.)
( Criant tris -fort. ) C’est dune toi qui es le marié!.. l'as content de planter là ta première femme, t'en épouses une autic !
saiTT-riA* , d*un Ion suppliant , et cherchant, à tâtons , Madelaine y qu'il ne trouve qu'au bout d'nn moment , Voyons , Madelaine , ne ciic pas... je rais t'expliquer...
madei.aixb , feignant de pleurer. Qui m'aurait dit , etc., etc.
(Au* mois ? « J’aime mieux que tu sois pendu, et tu le seras , • Madelaine remonte la scène, ma relu ut sur la
J ointe du pied en retenant son souffle, traverse par erriére Chapcluu, et va gagner le fauteuil de droite vendant nue son niari lui adrr»se toujours la parole à gauche. Ce n'est que lorsque Madelaiuc dit : ■ lu veux encore te gausser de n.oi. » que Cbapelou, entendant la vois de sa femme de l'autre cèle', court à elle, toujours en voulant la calmer.}
a MABBitiii. C’est pas vrai..* tu l'adores... ah!
l ÉAinT-MiA*,/ï/rnffnf Madelaine par les bras et la faisant asseoir dans le fauteuil. Chut ! chut !
■ adei.aine , se défendant et donnant des lapes sur les mains de Sainl-Phar , en criant. Ne me touche pas , ne me touche pas... Vcux-tu bien me lichcr, monstre?..
•AinT-rnaa , se mettant à genoux contre le fauteuil et n osant toucher Madelaine , qui se lice doucement y remonte In scène de droite à gauche et va gagner ta porte par ois elle est entrée cf abord. Voyons, Madelaine , calme-tni ; je te jure que demain ic retourne à Lonjumeau, avec Biju .. Tu ne sais pas?.. Biju est ici , ce pauvre Biju ! nous aTons souvent parlé de loi uvcc lui... Nous manges ous de la soupe aux choux... tu la fais si bien la soupe aux choux!... n'est-ce pas, tu ne veux pas que je sois pendu ?..
t ns LATOua , d’une voix très-douce. Qocl est dune ce bruit?., on se dispute ici.
a SAtav-rnsR, se relevant et faisant toujours signe à Madelaine , quil croit a tq gauche , de se taire. L’autre à présent ! je voudrais être à cent pieds sous terre !..
n 1 "* de i.Atoca. Pas de lainière!.. Est-ce vous, Saînt-Phar ?
SAiKT-rnAR , même jeu. Je.d je... je... crois que... oui...
■ ADiLAiKR. N’étcs-vous pas avec quelqu’un ?
baiwt - rusa. Tais-toi, tais-toi... \ rlllant à M m * de la 7 'our. ) Madame , donnci-moi donc votre main...
(Pendant ce temps, madame de Latour a remonte* Is acene comme 1a première fois cl gagne le fauteuil.)
j a ■ADELA1JII. C’est moi... Je Tons retrouvé et Je
I * ne le quittons plus.
(A peine a-t-elle dit cca muta, qu'elle ae kétr de reprendre le n* I, tandia que .Saiul-Pbaj-, au* paroles de Made- Isinc, a'emprrase de veuir à elle pour Is calmer.)
a SAMT-NlAt. Tais-toi donc , mais tais-toi donc,
I je t'en supplie...
t «"• ns latovr. C’est ms nouvelle domesli* nue... Que faites-vons ici, Madelaine?.. ( Saint- J dut r fait signe à Madelaine de se taire. Elle passe par-devant Saint- Phur jtonr aller trouver Madelaine.) Mai» réponde/, donc, Madelaine... Madelaine, où êtes vous donc?..
SAIKT-MUR. Madame , je vous en supplie...
(Ma.lnme de Latour passe par-devant Sainl-Phar, qui ne peut l'empêcher.)
I SAINT-PHAR , i M— DK I.A TOUR , 3 B A DE- LA IN K,
> *^®* I,A *i** * pleurant. C'cat moi , j’ l'ons retronvé , je ift le quittons plus et je ne veux pas qu'il reste ici. 1 *
■ — DE LATOCE. Et pou. quoi <*| a , Madelaine ? ■ adrlaike, criant. Parce que je suit sa femme aussi... I ancienne , je suis la première inscrite... j'ai mon contrat dans la poche.;.
, DB Lk TOD * * feignant de se trouver mal.
Ciel ! ! ! est-il possible!..
samt-miar, avec explosion. Allons, voilà que fa va commencer. ••
SAINT-riAE.
(Chaque fois que Madeleine prend 1a vol* de madame de Latour, elle remonte un peu Is scène, cl redtecvnJ quand elle cunlrcfait la vui» Je Madelaine, comme ai lee personnages étaicul ainsi places.)
*■»« DI LA TOÜE.
(Fauteuil.) MADELAIII.
A ma douleur, etc., etc.
A ece motei e Cm un infnm.. -mm,,. M.del.iu.
trj.en. par-derant Clupeluti, u'clle louche .eprèe, .6. aue cclui-ci croie Lien paeitimno.t qu'il . MadeUiu. . .. "IIU .1 H— de Lntouri .. e .„ c l,..
A| "1 * U duo ' P' nd *"' !• ritournelle qui précède le. Irai. ? T fr *PP'*™ Rer 1. g. rdc, fc.tfeUi.e pagne I.
fe“. ; U «*«• comme le. deu» première.
(01 el dit en imitent U ro.x de H- de Leto. ,:JdUu. Oauit-rhar, adieu pour ta vf*/...
(Elle n jùaqn’i 1. non. de ion .pp.rtement, où Saint-. M.ar U.IIIt.t.lon.I .lori, reprenant U yoix d. Madeleine et ..uiii.nl S.iul-Pli.r .u collet, elle lui dit eu le couduiunt yen le f.ulcml de droite l ) Tu niru, pu, !.. lu nimr pu,...,, turrolon, au nom il, lu loi!...
( Le» porte, du foud .'ouvrent, de. domotique, .pportout dot girandole, qu'il» placent eur I. cïem-oee d. g. uc ne. (.(.rond jour.) U garde entre, etc., etc )