Arch. Not., U. 436. Doneiin de Itennet, 7 juillet
3. Son filf , Ugr de Boisgelin de Cocé, évéqoe de Lavaor, étant Tenu h Rennes dans lei première jouri de juillet, etioyait de justifier le démission donnée par son père en disant que pour être •a^, il fallait quelquefois être fou avec les fous. On a été asses surprts de la démission de ce président, assure Raudin, car ses deux fils sont comblés des bontés du roi. Son second fils, le marquis de Bois^^elin, était g^rand-maltre de la ^arde-robe. (Arcb. Nat., U. 608. Rapport du 14 juillet 1765.)
3. Arcb. Nat., H. 436. Bulletin de Rennes (adressé au ducd'Ai- ^illon), 17 juillet 1765.
38 LE DUC d'aiguillon et la ghalotais
ville et M"" de Saint-Luc, toutes deux fort connues pour appartenir au parti du pouvoir, mais très respectables, se promenaient sur la place Royale, où se trouvaient plus de deux cents personnes. A ce moment arrivent en groupe des magistrats qui venaient de faire leur visite quotidienne au Thabor et étaient sortis à la fermeture des portes; aussitôt s'élèvent des groupes et bientôt de la foule entière des cris et des huées générales contre les deux dames, qui furent obligées de se retirer... *
Les petits vers contre les Ifs avaient toujours grand succès.
Une fable, L'If et l'Oranger^ comparait les deux arbres. •
L*If envieux, âme traîtresse, Croit séduire Lucas, honnête jardinier; « — Votre main, lui dit-il, fait tout fructifier, Des arts Texpérience est la grande maîtresse ; Mettez-moi seulement pour six mois dans la caisse
Qu*occupe cet arbre étranger. »
« — Moi, que j*arrache Toranger!
Reprend Lucas; tais-toi, race maudite!
Je te trouve admirable avec ton stratagème ; Tu n*es bon qu'à placer dans un feu clair et vif; Arrosé, cultivé des mains de Philis môme,
Tu ne seras jamais qu*un if ^... »
Voici encore quelques strophes contenant des attaques personnelles assez violentes :