SCENE VIL
MORIN, seul
Je crois , Dieu me pardonne , qu'il a remarqué mon trouble... j'avais de l'agitation... le coeur me battait comme si c'était pour* mon compte.
Air : du Pot de fleurs.
Sur ma tête sage et prudente J ai déjà vu passer soixante hivers, Et dans une affaire galante Me voilà compris pour un tiers.
^m» Je vois qu'il faut payer coûte que coûte. Ma dette arriérée aux amours , Quand je m'étais flatté toujours Que je leur ferais banqueroute.
Moi ! précepteur incorruptible*., bouclier de la jeunesse... rempart de chasteté,., mon élève marié!.. Allons, Morin! il faut ici de la tête*, sauvons, s'il se peut, ces deux infortunés!... Ah! mon Dieu! les voilà.