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et vos cantiques sacrés; je reçus vos bouquets de fleurs, et je vous adressai d'en haut quelques paroles. Mais ce qui me toucha plus que tout le reste, ce fut cet épais faisceau de cartes que trois d'entre vous vinrent me présenter au nom de tous, et qui toutes portaient, avec quelqu'un de vos noms, un ou deux passages de consolation ou d’exhortation que chacun de vous avait choisis dans la Parole de Dieu pour me les adresser.
Ces cent et quelques fleurs cueillies de vos mains pour moi dans le jardin des Ecritures, et la plupart très-heureusement choisies, m’apportèrentun parfum de Christ ; je les repassai plusieurs fois , elles firent du bien à mon âme, et je me sentis consolé de Dieu. Aussi me promis-je, dès ce jour où j'étais encore incapable du moindre travail, de vous envoyer à mon tour un passage de l’Ecriture, aussitôt que ma santé me permettrait le facile labeur de faire recopier les notes de mes leçons et de les corriger.
Je vous adresse donc ici le premier chapitre de la Genèse que nous venions de méditer ensemble quand la main de Dieu me sépara de vous. — Vous n’y trouverez pas les sept versets qui suivent, bien que je vous les eusse exposés aussi : il m'a paru plus convenable de ne pas. entamer un chapitre nouveau ; le premier suffira ; le voici.
Puissent ses trente et un versets, que vous repasserez, je l'espère, avec beaucoup d’attertion, vous faire autant de bien que m'en ont fait les vôtres !
J'espère que ces grandes scènes de la Création