SCÈNE XVI
Les Mêmes, LE MARQUIS.
le marquis, eu entrant. Avez-vous vuClairv.. (I- 'apercevant.} Ab !
clairval. Vous voilà. Marquis !.. Plaisantezvous, de passer une soirée entière sans vous présenter à moi ?.. Que faisiez-vous pendant ce temps, volage?..
le marquis. Elle me gronde... C’est piquant!
CLAIRVAL , lui Jetant sa manie, sa fourrure et son éventail. Tenez, prenez ça...
girlot, u Claudinet. Voilà le grand porte-mouchettes qui devient porte-manteau...
clairval. Et maintenant.... (Attirant le marquis à elle. ) J’irai demain à votre pelite maison.
LE MARQUIS, au comble de la joie. Ah !.. enfin !
Clairval. Mais je n’y veux pas être seule...
Invitez mitre auteur et quelques amis.
le marquis. Mais. .
Clairval. Je le veux.
le marquis. C'est piquant!
clairval, a Baptiste. Mon jeune auteur... demain , le Marquis vous recevra à sa maison du faubourg... Vous y verral-Jc?..
BAPTISTE, avec feu. Oh! oui!.. ( A part. ) Comme elle m'a dit cela .. Oh ! je suis trop heureux !
CLAUDINET, échappant i Giblot. Oh! ma foi!
je n’y tiens plus... Garçon ! viens embrasser ton père...
tocs. Son père !..
BAPTISTE, effrayé, a lui-mime. Mon père!..
CHflfcUR.
TOCS.
Quelle est celte aveoture?
Que veutdlre cela ?
La plaisante tournure!
Quel est cet homme-là?
clairval, faisant passer Baptiste.
Allez donc, il vous tend les bras.
CLAÜDtNET.
Viens, mon enfant viens dans mes bras!
Baptiste , regardant les seigneurs qui rient. Je suis perdu ! ^ 4
(Après un instant.)
Il ne le connaît pas.