SCÈNE V
BAPTISTE, seul, riant.
Ah ! ah !.. ce pauvre marquis !.. Le voilà qui
c ourt après Clairval... tuais la spirituelle Co- 1 ombirie trouvera encore moyen de l’éviter... Il est si ridicule... et elle... oh! elle, si jolie!.. S'il était aimé d’elle... ceserait plus de bonheur qu’il n’en mérite... un bonheur dont je serais jaloux, je crois... C’est étonnant, quand je me trouve auprès de Clairval... Iccœur me bat... la tête me brille... C’est bien different de ce que je ressens auprès d'Augustine... Esi-ce de l’amour?.. je n’en sais rien... mais l’une me fait oublier rautre... Pauvre Augustine!.. Allons, allons, ne pensons pas à elle... Clairval est là; je lui devrai peut-être ce soir une partie de mon succès... Elle remplira ce soir son rôle de Colombine avec tant d'esprit... Oh ! je suis bien heureux!.. (On entend rire en dehors.) Maison vient... A ces éclats de rire je reconnais ma joyeuse Colombine... On dirait que j’ai peur... c’est drôle... ça me fait toujours cet cOet-là.