‹ Le pressoirChapitre 28 sur 91 · DIDI · texte numérisé non relu

DIDI

hors. (Regardant Koel qui est près du dressoir et mange tpanquillement) . Il n'y

a ici qu'un garçon qui ne soit pas libre de l'épouser?... (xNoêi, arec dépit) Noël Plsntierl il n'y a pas là de quoi rire!...

NOËL

Dam!... mais je vous jure bien que ça n'est pas ma faute !

PIERRE, assis dans le fauteuil, arec dédain.

Comment? c'est vous? Je vous fais mon compliment!

(U tourne le dos et lutte contre son dépit , sans pouToir le cacher.) BIENVENU , stupéfait.

Ah çà, mais! c'est qu'elle n'en disconvient pas ! Voilà qui est particulier !... Le prétendu de ma fille! par esprit de contradiction... par en^^e, par malice! (En passant à lextrémité du théâtre adroite). Oh! l'enfer est dans la cervelle des femmes! {anoci,

qui a un air de modestie risible.) ParlcZ donC , VOUS , là baS ! DitCS lui

tout de suite qu'elle est une folle... une sotte ! Faites-lui honte !

NOËL, d'un air de protection.

Oui , je vas lui parler... à cette jeune enfant !

SUZANNE

Tenez-vous tranquille 1 II y a de votre faute là dedans ! Jen étais surel (a Reine , la repoussant.) Et VOUS, VOUS dcvricz rougir...

REINE , sortant comme d'un rêre.

Oh, Suzanne! vous aussi?... Quest-ce que vous avez donc

tous contre moi? (Elle va vers le fond en pleurant). BIENVENU.

Elle le demande? Sainte Ursule 1 elle est timbrée , cette fille- • à, et nous serons forcés de la renfermer, si ça continue !

(En se retournant, il voit le père valentin qui vient d'entrer , et qui écoute.)

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