ACTE DEUXIÈME
téis ; mais n'es-tu pas frappé de voir combien le aiombre des sacrifices diminue î
GiLNEO.
Je crois bien. Les dieux qu'on cesse de craindre tombent en discrédit. Il ne faut pas changer de genre. Diane n'est pas une de ces déesses qu'on honore par des jeux et des ris. Quelle idée d'en faire une Vénus ? Et puis ne nous a-t-on pas toujours dit que le sacrifice est la base du monde, que, quand le sacrifice languit, tout va mal ?