I. Église paroissiale
PélerJDage à Saiole PhilomèDO pour les enfants.
Maintenon.
Saint Mamert guérit de la colique.
IfAmVILLŒRS.
I< Église paroissiale.
On y remarque une statue représentant le Père Éternel vêtu en pape et coiffé de la tiare.
IL Oratoire de la Vierge des Yaux-Roux.
Cette Vierge guérit de toutes sortes do maux, et particulièrement des fièvres. Elle fait obtenir de bons numéros aux jeunes gens qui tirent à la conscription. On y vient en pèlerinage et l'on attache des rubans aux barreaux de la grille pour fixer le mal (p. 154).
HARGHÉVU.LE.
Saint Biaise empêche les vaches d'avorter. Il faut que la personne qui vient l'invoquer soit à jeun.
II y a, dans le chœur de l'Église, à gauche, une statue, de Sainte Barbe, devant laquelle est placé un cierge que Ton n'allume que dans les grandes occasions, en temps d'orage, et par là on préserve la contrée de la grêle et de la foudre.
Margon.
Saint Giles invoqué pour les maladies des enfants.
U existe, dans cette commune, une coutume singulière. Chaque année, le 16 juillet, jour de la fête de Notre-Dame du Monl-Carmel, on brûle en grande pompe un mannequin représentant une dame qu'on appelle La Bourbon^ noise. U s'y rattache une légende chevaleresque dont j'ai prouvé la fausseté (Le Glaneur d* Eure-et-Loir , n^* des 30 octobre et 27 novembre 1845 ; Le Nogenlais^ u^* des 2, 9 et 16 janvier 1853). Cette coutume étant tout-à-fait étrangère aux croyances religieuses , je n'ai pas cru devoir la décrire ici.
Marolles-les-Buis.
1<» Église paroissiale.
On s'adresse à Sainte Barbe qui guérit de la fièvre. Les pèlerins y affluent le jour de la fête de la Sainte.
2^ Chapelle de Sainte Barbe, située à un kilomètre de réglise. La Sainte y agit avec bien plus d'efficacité. Les pèlerins grattent avec un couteau le mur de la chapelle, mêlent dans un verre d'eau la poussière ainsi obtenue, et avalent celte potion pour se çqérir de la fièvre. Ce remède n'agit qu'autant qu'on se fait dire au moins un évangile.
Cette coutume bizarre a été décrite par le docteur E. Robbe (1).
. (i) u a pn\A\é dans le Glaneur d'Eure-et-Loir, en 1834 et 1835, une série d'artldes trèa-iatéressants« sous ce titre: Quelques ré' (textoHs sur oertamei pratiques supersUHeuses,
Héréglise.
Sainte Corneille guérit lea enfants du mal bleu qui leur fait pousiser des cris de corneilte (c^est l'angine couen- , neuse). On dit que, quand une femme ayant eu un enfant atteint de ce niai, devient enceinte, elle doit faire une neuvaine à Sainte Corneille; sans quoi, la Sainte se vengera en infligeant le mémo mal à l'enfant dont la femme accouchera.
MlGMlÈRES.