‹ Le prince d'Aurec; comédie en trois actesChapitre 4 sur 85 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

STULBACH, JOSEPH.

STULBACH, marchant de long en large.

Quelle maison ! J'en ai assez d'être lanterné depuis un an par M. le prince d'Aurec et par ses gens.

JOSEPH, doux.

Allons, allons ! pas de personnalités. Ça ne nous regarde pas, nous autres. >>

STULBACH.

Je veux être payé.

JOSEPH

Sans doute ; mais vous n'êtes pas raisonnable. Vous savez bien qu'aujourd'hui ça n'est pas le jour. Nous avons notre bal costumé de ce soir qui nous met sur les dents.

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