J I A. M ITA
Je ne crois pas que mon père la trouve suffisante... Mais, quel est ce bruit?., c'est lui sans doute. Fuyez ! Dieu ! mon futur qui accourt de ce cûté ; il n’est plus temps ! cachez-vous ! MASTRiLl.o, avec résolution.
Ton futur Ah! nous allons voir!..
JL AMTTA.
Voulez-vous me perdre ! mon petit Mastrillo , mon cher Mastrillo... je vous en suppiiel
MASTRILLO.
Est-elle câline. Eh bien ! où ça faut-il que je me cache ?
JUAN HT A, montrant le buffet.
Là-dedans !
MASTRILLO.
Je veux bien ; mais avant...
Ait : Celle niai» «jolie. J.a Dam* lll.nitbc 1
l n baiser, Je l’en prie !
Je t’obéis, c’est mou devoir ;
Mais dans c’ buffet, ma chère amie,
Ne me laiss’ pas jusqu’à ce soir.
JUARITTA.
Cache-toi, Je t’en prie,
Voilà mon père! il peut te voir!
Je crains |iour toi sa brusquerie ;
Amour, prudence et bon espoir ;
Mais tiendrez- vous là?
MASTRILLO, >'*rr*..?'*'il dan. I* Lofféi.
J’crois qu’à deux.
Vraiment, nous y serions bien mieux.
EXSEMBLE.
Cache -toi, Je t’en prie, etc.
En baiser, je t’en prie, etc.
: A la fin d« FriiM'inbli-, Mt.trill», lniit la main du Jnanitla, qui, ap*rcriant Cogmxuli ferme liicmucl la patte du buffet.)