REPRISE DE L’ENSEMBLE
MASTRILLO.
C’est facile, prenez tout droit... ou ne peut s'égarer ; il y a des sentinelles napolitaines tout le long de la route.
L'INCONNU, à part.
Des Napolitains, grand dieu !
MASTRILLO,
Il y a bien un autre chemin le long des rochers ; mais il vous faudrait quelqu'un pour vous conduire.
l'inconnu.
Eh bien, conduis-moi !
MASTRILLO.
Vous pourriez bien dire, s'il vous plaît, au moins.
l'inconnu.
Je t'en prie encore, Mastrillo... Mastrillo, la mauvaise tête.
l'inconnu.
Je l'exige... prends celte bourse.
mastrillo.
Vous l'exigez? raison de plus, je ne la prendrai pas.
l'inconnu.
Eh bien ! je t'en prie; et dis-moi ton nom?
MASTRILLO, prenant la bourse.
A la bonne heure!.. Je me nomme Mastrillo, j le petit pâtre... Mastrillo, dit la mauvaise tête.
Si nous étions à Chidazzo, le plus lier de tous les villages de la Toscane, car il en est le plus élevé, toutlemondevous dirait de mes nouvelles; mais ici à Ponte-Calvo, personne ne méconnaît.. ; si fait, il y a une jeune tille...
l'inconnu, sans l’écouter.
Indique-moi le chemin qui me conduira le plus promptement vers l'Arno?
MASTRILLO, à part
J'ai cependant rendez-vous ici, ce matin, avec Juanitta.. c'est égal, il faut être bon garçon avant tout... et puis, ilni’a donné... (Il regarde la bourse.) Que vois-je ! de l'or !.. de l’or!., mais vous êtes donc ?..
l’inconnu.
JD-fri.c Je l'air.
Silence I Prudence l etc.
MASTRILLO.
Silence !
Prudence !
Marchons donc sans bruit L’aube qui s'avance,
A chassé la nuit.
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