‹ Le prince de Ligne et ses contemporainsChapitre 25 sur 28 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

: PIUNCE riE LION'K

La hmille du prince de Ligne. — Sua éducBUoD, sa première ix)iiimuniun. ~ Ses écrits iniliUiires. ^ Bel-Œil : ses jardins. — Slariage du prince de "Ligne. — Pi-emière npparition à la cour de Versailles. — LouU XV et madame de Pompadour. — Visile de Ligne à Ferney. — A qnoi pensent les caurtiaaas. — Un nonvean père de rÊglise. — Pensées de Ligne sur la religion. — La pliilosopbie du bonheur. — Boutade mélancolique. — La cour de Bruxelles et le prince Charles de Lorraine. — Les deux imprimeries du prince de Ligne. — Vers de Boufflers. — Ligne écri-

Lellrc è, Rmisscau, — Les senunis ûv maJ-jine du Delfaiid.

— Le chevalier de l'islo. — Succès du prince à Versailles.

— Bons mots: le présent vaut mieui que le futur; je parie pour l'esprit. — A déjeuner pour quali'e et à soQper pour trois. — Son culte pour la reine. — Veriubleu, Verluclloux et Verliigadin 3$.l

PenaËes du prince sur les mmes et l'amour. -~ Repraches aux Françaises. — Madame du DelTand, madame GcolTHn et madame de Boiilflors. - Leltrps h la nianiiiia de Coi-

giiy : ne poini prrmlrc d'Hit^anU parce que ce serait abdiqiU'f. — Pon d'ubiquilé: la politique du mouTcmcnt par* pétucl. — Rclatiuns nvec Ki'édéric II: l'hypncondiii; du marquis d'Aryens. — tu roi de Fnincc est lonjotirï If patriarche des genu d'cïpHl. — Le mépris de la phrase libérale. — SilliiHietle ilu prince de Cunti. — Définition du meoïongo politiiiue. -~ Le prîtice Henri de Prusse et ses récita de U pierrB de Sept ans. — Ktle pleure toujours, mais elle prend plus que sa paii. — Le »>iitnel par procDratioD. — La prière de Mtiu|*erLnïs. — .Atliélsme individuel et athéisme piililiquc

Adtniralion du priiiri' pimi' Jlarie-ThéiV'ae. — Utilité de la mise en scène. — Portrait de Joseph 11. — Les ai'heteurs de noblesse. — Rapports avre Catherine le Grand: le pelii ménage de la Uarine; «on principe: louer tout haut et gronder tout bas . — Sa réponse â Diderot : Je travaille sur la peau humaine. — Le pourquoi du pourquoi serait bien agràoble ï connaître. — Le laquais du pière Crilfiet. — Coûts littéraires de CatlierLDc; s» simplieitè; elle hil sllemème son tea le matin. — Mol do Bewnval sur les princes: Un ne peut pas jouer avee eti\

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e pi-inee Jetait l'argeot sofçncr. — L'impératrice tutoyée et lulojanle. — Lo roi de Pologne. — (luerre avec la Turquie. — Siège d'Ocsaliow, — Potemkioe. — Le baptême de quatre Tartaivs. — Le eomte Ro}{er de Dinias. — Prise de Melgrjide. — llcvolle des Flandres et mort de Joseph II

Disgrikedu prime île l.i(,'ne. — // esl mun ntw Joneplt II. »<in royaume n'est pliii de ce iiiamtc. — Pensée» sur la Révolution française. — La France antiquaire. — Décadence du goûi. — Le Lapin de La Fontaine. — Ne dégelen pas les peuples froidsl — Les souplesses de l'IiisLoire . ,

Vit^ *lu prince à Vï^niiR : aoii LAIon <le perroquet; ses ami^. — Les souvenirs durs et iniers- — Uoa Refuge. ^ iieyis-e de Ligne. — Il fait \t3 lionneurs de- Vienne à l'Iîurope ritilisée, — Visite ilc madame de StaiU. — Les deux belles juives. — Casnnova : uno rumine n*n jamais que l'ilge que lui dopne son amanl. ~ l^pitophe du prince par le marquis de Bonnay. — Conversation avec madame de Brionna: Pa>sanne, tant qu'on voudra ; bourgeoise, jamaisl — Le eongi'ès de Vienne : le rongi'és ne marche pas, mais il danse. — Maladie et mort du prince. — Au\ yeui de la postérité, il apparaît comme l'arliitre de toutes les Élégances, le premier par ta grAce et Part de plaire. ....

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