THIBAUT, JEANNE-ALIX, LISE
( Elles entrent par le côté opposé à celui où la danse s*est^ fait entendre ; elles sont en habit de fête. )
JEANNE-ALIX , à Lise.
Eh ! sûrement qu' c'est lui : j'ons beu r'connu son instrument p't'ètre.
THIBAUT
C'est vous, joyeuse meunière ! je le disais bien que la fête ne se passerait sans vous.
.ItAMS'E-ALIX.
Comme j'farmions not' moulin , j'enlendons dire qu' les françniiles d' not' jeune comtesse >oniont de s' foire au cliàleaM , et qu'on y dans'ra toute la nuit j j' prenons aussitôt nos habits d' fête et nous v'ià.
THIBAUT
Soyez la bien venue , vous et votre jolie nièce... ( d Lise») et le futur , il ne vous accompagne pas ?
LISE
Oh ! comme y s'ra furieux , quand y saura que j' sommes, v'nus sans lui.
JEANKE-ALIX.
N' fallait y pas am'ner ce p'tit jaloux , qu'un rien effarouche, et qui fiait un tapage si queuqu' seigneur le faisait les yeux doux, ou si queuqu'page le prenait uu baiser... c'est qu'on est exposée à çà chez les princes.