‹ Le Prince Eugène en 1814, réponse au Maréchal Marmont, publiéeChapitre 12 sur 30 · N° XIII · texte numérisé non relu

N° XIII

Le prince Eugène à la princesse Auguste.

Vérone, 17 Janvier 1814.

Il parait, ma chère Auguste, qu’il sera impossible de s’entendre avec l’ennemi pour une suspension d’armes.

Oh! les vilaines gens, le croirais-tu? ils ne consentent h traiter que sur la même question que m’avait déjà faite le prince Taxis. Aussi a-t-on de suite- rompu le discours. Dans quel temps vivons-nous ! et comme ou dégrade l’éclat du trône en exigeant pour y monter lâcheté, ingratitude et trahison. Va, je ne serai jamais roi.

Adieu , ma bonne Auguste , etc.

Eugène.

Page 1