SCENE VIII
les précédens , WALFRED , hors d'haleine.
WALFRED.
On l'entraîne , on s'efforce, Malgré lui , s'il se peut , de sauver votre époux ;
Mais l'honneur se révolte et nous accuse tous.
« Quoi ! tu veux que je vive et cjue Johnston pe'risse ?
« A-t-il donc mérité qu'un ami le trahisse? -
« Il ne périra point ; on le fait avertir.
« M'accusera-t-ii moins d'avoir pu le trahir?.... *
Vos gens obéissaient; ils poursuivent leur route ,
Et vont dans Yarmouth le conduire sans doute : «
Je crains tout cependant d'un cœur tel que le sien.
CLARA
Je suis, pour l'enchaîner, le plus puissant lien; Mais je ne puis trouver de guide plus fidèle : Murray, conduisez-nous
'LA DUCHESSE , à Murrqy.
Restez ; j'ai besoin d'elle.
Le ministre sait tout. Par deux pressans écrits J'implore sa justice et demande un sursis. Sans doute il va bientôt charger de sa réponse Patriss, mon intendant : niais , avant qu'il prononce, Il aura vu les pleurs que nous verserons tous. Mon courage est plus grand quand je suis près de vous : Vous ferez dans ma voix passer toute votre âme.
FITGAM.
Ce Patrbs ne vient pas.