ACTE IV, SCENE ÏX, Si
OWEL. j
H dit , en expirant : j'ai mérité mon sort*
WALFRED.
Un écrit fut tracé ?
OWEL.
Voilà mon plus grand crime* De ma déloyauté craignant d'être victime ? Plein de honte et d'effroi , ne pouvant m'excuser , J'abandonnai mon maître et le fis accuser.....
LA DUCHESSE
Grand Dieu !
OWEL.
Le nom d'Owel devenait trop infâme j Sons celui de Patriss accueilli chez madame, D'abord simple valet , fidèle et repentant, Je parvins, par degrés, à l'emploi d'intendant*
CLARA
Qu'as-tu fait de l'écrit ?
OWEL.
Après Ce crime atroce \ N'osant voir sir Àtkîns, j'écrivis en Ecosse. C'est vainement.
FITGAM.
L'écrit? Réponds-en un seul mot*
OWEL.
Un honnête notaire en reçut le dépôt* WALFRED.
Quel est son nom ?
OWEL,
Fedling.
FITGAM.
Où fait-41 sa demeure ?
OWEL.
Elle est à plus d'un mille.
8a LE PRISONNIER DE NEWGATE.
FITGAM.
Il faut partir sur l'heure.
CLARA
Qu'il sauve mon e'poux! Jimplore son pardon.
oyv F L.
J'ai mérité de vous un entier abandon ; Laissez tomber sur moi l'équité de mon juge*
LA DUCHESSE
Malheureux L. A Wexfeld je te donne un refuge.
CLARA
Mais réponds 7 le ministre ?
OWEL.
Il essuîra vos pleurs.
Il m'attend.
OWEL.
Dans une heure.
FITGAM.
Abrégons ces lenteurs C'est trop parler; agis... Qui se repent le prouve.
MURRAY
Il faut, pour le prouver, que l'écrit se retrouve.
OWEL.
Venez.
WALFRED.
Tes attentats seront tous oubliés.
OWEL.
Je veux sauver mon maître ou mourir à sqs pieds.