‹ Le problème de la conscience du moi (volume 2)Chapitre 14 sur 19 · i>il ruli!>(uu'ilé (|ul règne encore sur · texte numérisé non relu

i>il ruli!>(uu'ilé (|ul règne encore sur

• *'^ '.icii otabli «juo aous avons à faire

..■•^.i» . lIuc uu ooiuuH'uovmcut de généra-

je*.

ra

r^iiÊ.

uii^ le nue .eus c* -:ii i!-~. ranimai col:::.-^

: ; iMiuvoir de rea^-c-

.1- .. rei»tiLé le; CiW-

■r, ■ - rriiietis. monire

:■ •Hrc loul enlisr

. ■:;;', :t- df SP< par-

~ .,..:-.ii.ùi\ inférieur!.

■iSi,

■2e^ de rcnniiiu-'-'^î:

? vu. sonl liilTiTftn ■:■■:?

;-^ Che/ 1111 p.T.-iZ-

•■•."-^^ni^e. mai? eir

--^-t.î3: enrore f'^

--"- : '»:. ^011= bien

r— ----- r-^i.'ôe pic5

MORT £T imiO&TAUTt 127

fin de tout. Ceux qui n'ont ni intérêts, ni espérances, ni craintes, ni préoccupations, ni idéal au delà de la tombe peuvent se mieux divertir que ceux qui vivent avec la pensée constante de 1 immortalité ; cependant, dans le cours prolongé de plusieurs générations, ils finissent par sombrer. La nature ne conserve pas Tindividu qui ne se préoccupe que de lui-même ; mais elle conserve les traits individuels des grands honmies qui domptent Tégotisme et mènent une vie morale de discipline personnelle et d aspirations idéales.

L'immortalité de Tâme était instinctivement pressentie, même avant que Thomme ait pu avoir une idée claire et distincte de sa possibilité. Les moralistes de l'humanité ont trouvé nécessaire de baser leur éthique sur cette vérité ; aussi n'est-il pas étonnant que les opinions des églises aient triomphé dans la lutte qu'elles ont eue à soutenir contre ceux qui regardent la mort comme une fin absolue. La croyance en Timmortalité de la vie de l'âme est un merveilleux préservatif contre les nombreux dangers et les tentations du monde ; et l'éthique qui en dérive est encourageante, réconfortante et fortifiante.

On enseignait autrefois que Timmortalité de Tâme consistait dans la migration d'un esprit délivré de son corps ; on le supposait parcourant des lieux inconnus ou planant dans les hauteurs vers quelque étoile lointaine. Nous savons maintenant que cette idée est insoutenable au point de vue scientifique ; mais cette conception erronée est, après tout, plus vraie que la pure négation d'une immortalité quelconque. La parcelle de vérité qui est renfermée dans l'erreur Tempéche de disparaître, au grand étonnement de

>tnudi:i,. t ir'.aj-" e puèie. le respect de notre IJ.L ^-i-^-- d uLL-t .--s. 7L11S satré encore; c'est une

■ i Ku ' -uc ^-.m .f iaus aotre cœur et qui "i.'"- ■! ^u>i?-^!:'' ~ur '.uuies- !e* [ois écrites des

■ di?. '.j ^'Liï-nitiir i* me cii-e peut avoir l'im- 'I.- it Tr L^ïtr X ~*.m ^uueuii Le rite des funé- -.>: .^. i H.HL, j-ir . ^uiLH-île de Ui loi écrite de

':.\'i, v':'.,-r d --itme ;a[)iluie au tran^gresseur, i'v.i> uif ■-'ti-.tn.- 'Xniiine .\aii^'JBe désobéira à tui- itii- -ii.i,e •'■ir .'luiur.Le pius haute encore iv a 11 -KU ■'■■-■tie ^ravw dan* son cœur. L*n • t-'t- .■■.iiiiiie :-^i',ii--;fes4. un crime Lé^ilime.

S..il!n.'t:' :iiti i;ins sa bouche tes paroles sui- ■• •.(!--es> ntaiui .''lo jf/iure à Creon les motifs de

• C 'Si dv;c -ais^'ii .[ue ;'ai eaireÈut tes ordres, t'-.'Uf ;.t.u* tuimoiti^is- ;e pense avL'îr à satis^re 'es 'uuiiiuii-i. ie .■- -.UL'HÙe-ià. i^ue cet« de celui-ci ; ..'Ltr ;o !iie r-ws+TJÎ ".à pour toujours; maïs toî, âi.'>;ioiiv.'iv. S4 -.u i-jux. ",cs !.ois divîues. »

Li.' kad ;m'[ue de la iu-tj'-? si c'est la vraie tin.'ra,e ei uou uue simoie prudence rnoodaine) est de rei:'er sa v-.e en vtie de reteraîté. Les philosophes ont teuLc de coustiJérer la mort comme une fin. et de coustruire un nouteau genre d'éthique qui n'aurait rien à faire avec aucune des aspirations s'étendautau delà de la tombe. Ils ont

ont moDsaireraent is, et que ne seront oi, disenl- Tchez pas, >sez ainsi, al négatif hique sur , ce résullotre aspiistincl qui le.

î et appli- Ime et ses e rendent !S vivantes

Certes le , vie. Mais m, la re- Q d'avoir humanilé.

la vie. Si ipenhauer lit pas ses lement, le Si la vie jt, ce but, tion n'est

z inévitablé- M. Spencer, bonheur ne

LE PKoBLEMr DE LA CONSaENCE DU MOI

îia< une lulle aveugle pour Texistence, mais une '.:r^ dans une arène, au nom des aspirations 'V- '"31 e>,

Vf rtv berchons pas le repos dans ce monde, à r. • ■ - on»* ct* ne soit au soir d'une vie pleine de .^1^ », fi d<* nobles aspirations. 11 n'y a pas de '^ > > z' -ur ceux qui désirent progresser et nous o -^^ .'Percher notre satisfaction, non dans les : -. ---^ ir .u vie, mais dans la noble lutte pour r -^ i^\.r ^ r.>rnt et notre perfectionnement.

, î^ w .s f.anî ct* qu'ils sont, nous devons nous -.. ., .-'* i^\ :;^.<. ^^ Dôus le faisons, nous les *•::.. t^'-.rs t^: T)v.î5 dirigerons le cours de la î :.^ . T»t skt: T*a5 seulement d'une adapi- :,.. s Mv ::• 3 .i au >urdTiui ou de demain, \\ .^ 9 \u' .^ :.>* ^*t^a: discerner notre regard. . . ^, : ., ^ ., ^ j^^ T» xni de vue de Timmor-

^. ' . t -^^j^v'u*:^ I\:r::;e de toute vie sur la .>,.^ t .^i vïîrst^r-'^-fir: i^ ma^naifiques possibi- .-'^ ,^ • ï- j. - u-a. -:>: /lunianité.

Dieu ; il considère la matière el ses mouvemenls comme les seules réalités.

Le monisme ne regarde pas les phénomènes mentaux comme un jeu accidentel de forces agissant aveuglément. Il regarde l'intelligence comme un produit nécessaire de la réalité. L'intelligence et les qualités particulières de l'intelligence sont les signes caractéristiques de t'acbre de l'univers

D'un autre côté, s'il y a une différence importante entre notre point de vue et celui de 1 autorité dogmatique , c'est que la conception de Dieu proposée par nous et basée sur la philosophie positive est exempte de tout anthropomorphisme. En abordant l'idée de Dieu par ce côté, en définissant Dieu comme l'autorité suprême de notre conduite, nous nous trouvons avoir plus d'un avantage sur toutes les méthodes employées par les autres philosophes et théologiens. Le plus grand avantage de cette méthode, à mon sens, c'est que nous ne sommes pas obligés de renoncer au principe du positivisme: nous n'avons pas besoin d'abandonner !e terrain ferme et sûr des faits positifs. Le Dieu que nous définissons, n'est pas une simple fantaisie de notre esprit, une créature imaginaire; il est une réalité de la vie positive, une réalité dont la présence dans l'univers est aussi indéniable que la qualité de pesanteur de la matière, et dont la manifestation est aussi démontrable que la justesse de cette règle mathématique {a + àf = a^ + 2 ab + A^

Nous pouvons aussi mentionner quelques avantages secondaires. En concevant Dieu comme nous le faisons, nous pénétrons dans le domaine

PR<»BL£>iE DU TUÊISME 135

même ordre ; et, fl y a une harmonieuse unité de lois dans tout son ensemble. Je ne peux pas du tooi asir à ma fantaisie et je suis forcé de régler mes actions d après les faits de la nature ci CCS fail5 révèlent une consistance irréfragable. lliomme connaît intimement la nature et U s'adapte aux lois naturelles, plus large son champ d'action. Ceci est vrai, non seu* lement des lois physiques, mais aussi, à un plus baot degré, des lois sociologiques et morales. Noos sommes obUgés de renoncer à tous les penchants de notre nature qui cherchent leur propre satisfaction, et de devenir ce que les dures leçons de l'expérience demandent de nous. Aucun atbéisme ne peut réfuter cette grande réalité qui se dresse au dedans de nous, partout où nous allons : le devoir. Les tendances à Tégoïsme qui sont en nous ont une existence fictive, elles ne sont que sansara et illusion. Cette illusion nous conduit à la perdition, parce qu'elle nous leurre de fausses promesses de plaisirs vides, loin de rUnique et du Grand Tout. Le devoir, cependant, ainsi que les faits austères de Texpérience nous renseignent, nous conduit à la vie, car c'est dans ces faits seuls qu'il y a une réalité et, pour employer le terme religieux, c'est çn eux seuls qu'est Dieu.

Notre conception de Dieu sera flétrie, par les anthropothéistes, du nom d'athéisme; ils peuvent le faire si cela leur plaît ! Si Ton doit entendre par théisme la croyance en un Dieu personnel, nous confessons franchement que Ton doit nous compter parmi les athées. Mais, tout en étant disposés à être classés comme athées, nous sommes extraordinairemeat frappés de la remarquable

- - :^ "iT** piiijjsrphie p«:^si- - ' -"' " ^' i' n reii:j:>u:i^ telie

— \T '\-LLpiH. par Johannes -■* - ■ ' -- -* le rmunoio^e dans

* '^. r.iL'ii- (jue dans notre

.-■- - ...^r* -- ..^Lriiiiaue à la réalité,

.- t* ,.? 1»^ a naiure font par-

- .* ',-?. laôter. -uivant l'ancienne

. - - — *'-*^;Tje. '•f.mpr'^nd par naiure

. — -'--^-lO :•♦-.. t^nt ^ansfjra. Notre être

- . .^::»^ ^i ûita e-i ce Tout en

r — r-'L- '.an-e et avec qui nous

- ' 1 irr.iiie. Mainienant. lorsque

- :.** "niLi-mrmes comme étant

- --' ,'*-Laaiiie, iOrïKjne nous ne re- -r aucune auionie 'Xae celle de

— -: "„jiii pour :e bien ei le mal, lors-

- - •-:„ 'iii" ;iir.s de la racine qni nous -^^ - .'■> e^ n os a:?Diraiions sont tour-

i^*- -^uni^aru mais irréel. C'est

- - j. -iLn-ara, ■: est riilusion de

^ -r e^ "aniLes qui Taccompa-

- .re *ai:** *• :^ns que lui donne

'- -.'tit-Kjïies jirnes soSra pouréta- *- .* ■i.in> qiitMJe mesure nous nous ,:-*>iii avcr ce moraliste religieux, '.'jiitenant toutes les doctrines de '• > ' «jints •> discute la question de . i^ut Muus pouvons sortir de nous .'. .:»-i' Dieu ' >>.

iii> "^'dition latine de Surius: cbalieiuaiKle ol ciiapitre xxja dins la

: i iJ PKOBil^rL ut LA COfihCJESŒ: Dr MOI

-ci'niî't IlOll^ L appris à remployer^ n'est pas ' iliusiiit suiMecii^'t de notrf moi ciierdianl soo îiriTîïn piaiôi:. ma h- 'objectivité âe Tenstencc et IL "'vv* lauirc àt- Ititiu. C'est pourquoi Dieu et la *iaiurt i naih- h i^eiK' que non? domioiis à ce mot) *»iTn: mîi*»i»aTaiJief,.

L**f fTinanif^ à J anthropoftffiisiQe prétendent ni iir aou -PUTUtiîî^tîr tme Je« lofe de nature ont fit c-ft*f^ par un être «nprème personnel, un liifu. iiiui-puissani. Ik montrenl en <^la combien Lf M mejirfimçTJî sur l 'indépendanoe et Tinhér**i::t ii**r**??j:t- def lois natureDes et positives, I.f ^:'Ii: ciimiii'* of^ enfants qui re-^ardent leur T»r.:^ft^i3 'niiiiDe l'aiLienr de la table de multi- ; .iCLi.:'!:. Lf j»en-^iit qrK* qnelqu^rai a dû arran- ^^i f-i t\^T ces taîtjes poar qn^elles puissent x-rt-^^nt^T laT-l d'hanDc^nîe, d'ordre et de propor- *-.:«!j- L*^ aii±r:p:ibéisles rapetissent Dieu, en '.r:Tiai.: cu'i! t a un autre Meu au-dessus du l**-j ce n Hivers et gn il a créé la divinité du t^:'^:I.:^^. Mai? la civiniié do Cosmos, son ordre et *^jn haraonie est un Dieu si divin qu^il ne peut a\:ir éié créé ou prc*duit.

Nous n'avons pas besoin de ITiypothèse de ranlhro[>othéÎ5me ; nous n'avons pas besoin de i^upposer un arithméticien surnaturel qui aurait arrangé des lois absolues et aurait commandé auK atomes d'y obéir. Car nous savons que Dieu est inséparable de chaque parcelle de vie. Il nest pas chaque parcelle même, mais il est en elle, il n'est pas la somme totale de Texistence, mais il est en elle, il n'est pas notre âme, mais il est en elle. Nous ne prêchons pas le Panthéisme, mais riCnthéisme. Les lois absolues sont nécessaires en elles-mêmes, elles ne pourraient pas être

mot; si vous Técrasez, il cesse d'être un crislal, il est réduit en grains de sable. Une plante peut être un individu, mais elle ne l'est pas nécessairement; il y a des plantes que vous pouvez couper en deux et chaque partie présente tous les traits caractéristiques de cette plante. Quelques plantes sont des individus et, si elles sont divisées, elles reformeront des individus ; chaque partie continuera à croître et à se perfectionner. La plupart des animaux sont des individus ; mais il y en a quelques-uns qui ne le sont pas ; quelquesuns qui peuvent être divisés et continuer à vivre. Les amibes, à proprement parler, ne sont pas des individus ; ce sont des morceaux de matière vivante, de simples spécimens de la vie animale. Un être humain est le type le plus élevé d'un individu; c'est un individu qui, dans son activité, ne dépend pas seulement de simples mouvements réflexes, mais peut régler ses actions, grâce aux expériences antérieures et en considération des résultats probables. Ainsi un être humain est un individu qui n'est pas obligé de suivre l'impnlsion du moment et qui ne devrait pas le faire,

as. -".;,. '■■^*aaoQs

'•■'• - ... -^-Jo, e ^ ^*

ornent oitmmeDt nous pouvons aoos adapter à ia

niilure .

y^ns ~omine= heureux de peoser que Diea II".;*! pas- une per^inne. mais quelque eïiose de pius Lzranii iju une personne, que Dieu n'est pas

un 'Hre •{lù pui?^ ^'adapter aux circoostanees, iiiuia une autorilê irretJra^bie : qu'il est ce trait i;;ird)'tt;ri=Uque de la iialure que la nature fommle <;n lois : ipi il n'est pas une dêificadon de fêgoli^me. mais le pouvoir toui-puis&ant de ia Yie LniverwUe. Celte idée e<t la couceptioa répahlîniine de la ibt;oloeie, celle qui peut concevoir l'ordre el lu léi:;ilité sans un prince et la religion siios le fûLiche de l'anthropomorphi^ne.

Nou^i n'avons aucune objection à nous représenter la loi morale de l'univers, à laquelle noua avons à nous conformer, sous rallégorie d'une personne. >ous pouvons la comparer k on père et l'appeler avec Christ • Notre Père », exactement comme nous aimons à parler de la Mère >ature. Mais nous désirons que l'on comprenne que celle expression n'est qu'une comparaison, uni! comparaison qui, si on la continuait, pourrait enlruineràde graves erreurs,

Noire point de vue est résolument théiste, mais non anthropothéiste. Il est monothéiste daas ce sens qu'il reconnaît que l'existence universelle dan» laquelle nous vivons, nous agissons, et non^*;\istonrt est le h ■xit\ -iv, l'unité universeUe.

Celixi qui ne voit pa? que le Dieu de lenthéisme

es

î jhu? sraud que celui de ranlhropomorphisme ft*ra mieux de croire au Dieu personnel de TaniLr.t]H»nior{»hisnie jusqu'à ce qu'il apprécie celle ^rr,;e que Dieu n esl pas personnel, mais supra- ]»-r>.«::!îe.: car, après touti Tanthropothéisme est V as :»S^ de ia vérité que lathéisme. L'alhéisme îitT! r.«:..:iris i'aiheisme, tel que nous l'avons àt 1^ j-.us haut esl un nihilisme moral imaginé :K'..r >fr*.»jer ::-a:e obligation morale, aussi bien : "jr }K*^ fsirt» du désir du moment el du plai^^ir L^ , jri ^ iu ji îcà suprême de l'action.

L rc^t-f:::t' prruxe que Dieu ne doil pas êlre .\c , ^ * /.:v î^r ce l"h:Trime. mais tout à l'opposé ;

:^ *- . it /r:mr:-e eianîun svstème de svmboles -^ : i:^ rfT:>r>rii:ii:: îe monde, Thonmae doit t^>: .-^.cs -tre rrcime avant été fait, ou tout au ^ s z-VT-:rr*r, à Tizia^e de Dieu. Dieu esl

,^^ IX "r .:ij:::.* rsi la cor^îe: Dieu esl le tout,

:-:::' x i^cj-^t cins iâ réelle le tout trouve -^^.^ >: .:^>cr-i:.:r plus ou m:>:ns evacte. L'image 1 ,^ ^o:s r*x: i.:e. niiis le suprême devoir de

-^ e rs. i-? s*e r^rrrxher coasiamment de la >». ^\v :t : /r::r^e esc :c:n>:»re;. Dieu esl éler- IV. "::': rtK* tsc „j:il:e. Diej est infini.

\- : -i-'d. *iiîis 3s ^aA3LE> a&atssiT

aa:

gLJijB et. h^

.^mea+i-

■^.^^-d^Mi

ijnucu.£Laii*

iexz^

■■iv

■II. .. T- j «m-

^i"es.

3« éd., îHastF^ 2 ToL, i- éd.

ut 1S30. 20 rr.

s les lkBUIc!i.

1^^. 3 fr.

t f«r«hr a l«a.

S:i;. i^eaiicic & JTn.iï rar jh Ln^cbm:.!-^! n,.int-/t dant Us

itiit"' " ™ ' "* "**"' "" '"2^!

ED tlS. 0''].ML ET E.i\':T. •« U yMMe ralnvamlre.

1 10- li-b. ï>« if- OiEs ;• -j^i*^ *1 ri. ft^ûi.ee<. â' éd. 20 fr. ICAiJi. La fraue pfwdaM la périsse m«B9traelle.

f:;.'ji...'i.f n..::.:f t; il-'^J'^m j-pie. 1 \i*l. in-S. 6 fc.

■>■■«! 4c até*t<imt pratfqac, IradDil d« l'alle- :it il. k^<.EM. 1 ï,.!. m-IS. 1 fr. 50

.Af A. TralW Usltfriqae M pradqac de la syphieiIJiuo. I ïu!. gr. in-S, aï*c lig. el ptaiiches color. 17 fr. ï. Le crime et la r*Ue. t \o1. îd-S. S> édit. 6 fr. ï. La pathAlOKlc de l'esprit. 1 vol. ia-S. 10 fr. O.N. De la Oèvre (yphorde, ïvec Doles et inlrodacdodeur H. Cueneac de Hussï. 1 vol. in-8, a^ec figurci Isïie el planeiiCÈ hors telle, 3 fr.

It. ËltlmrntH de palholoK'c Inleme el de (héra- |U«, iPiidiiil de l'alfemand, aiiiiotÉ par 11. Cornu. 3» èdil. iii|!iiiciLU'e de nolCE DO<iiell«e. 2 vol. gr. in-8. 4 fr. 50 il' LlilGlUIS. Traité d'électricité médicale. 1 fort 1, iivt)Cil7S tigureE ditas le texte. 2* «dilien. 17 fr.

rAiit.F ,iir Jainf»;. I.ecouHde rliuiquecliirur{(lrule, Lrariiiileï^ <Je fj«jU<. ujr le rjuuiïur L.-H fETir, el |>ri!ce.lÉet> ioue iiiiru riu Iiuu ,W Û. 1« piulf^S'iir Vernrdil. 1 vol gnod in-S. H Fr.

PKAN. l.rfnnH de clialqae rhiruruteale. prureuté^K A

rbé>lt«l Kmlut-Lixili.. <le 1876 i 18S0. Tuuies II i IV, J i„l

iti-H, a^el: lig. el ul. ruUinéiis. Cliai|ne vul, eépaiËmciil. iO Tr.

Tuiiii^V, U, \lUtVIII, BuuËes 18S1-82, lS83-8i, 1865-66, iS!<7-

66, i vul. In-N. Cliacun. £5 Cr.

Le Ume 1^' «si épiiiié.

roZZI (A.). Manuel de Tart ie» «ettAoehemaal*. 1 vol. iD-8 \fius presjï)

KKKl.Alili. Dr.a rralUcB ■»• lakercDl«a»e« chez la femme. 1892. 1 vul. in-8. i h.

['.Il -llAttD. Pratique JonrDalUre de la ctatmr^e. 1 vn], I ^r. iu-H, dvËc iyà liK duas le lente. 2' èdit., au^iaeiiiee de cha- I piiies in-'d La de railleur, at revue par le D' J. IJUDH. 5 fr. :

ItOïl'tNSTKIN. Trallê d'aucHlIiéHie chirursleule, cotilenanl la (lesciipliun et lea uppicatiutiï de la mËlbude aïk&illLëùque du I Pai-l Bbiit. 1 vul. in-B, avec liguies. 10 fr. I

f-IJIWKIiititlt i.e^ana d*u|tlitalmascapie, avec 3 plaiiclies I liili el de? ri;.'uie« djoi le telle. \iS-S de Hi pages. 3 h. sa

SCKI.UËIlU-U't-:i.l.S. l'rulM pratique de» iBuladieit des jvmx.. i (orl vul. gr. iii-8. avec- iifiures. 4 fr. HO I

TKltKIKK. Clém4-Ht!idr|iaIli«l»gli-elilrurBi'-«l«sénârule. ' i" (iscicule : Lésioiti traumatùues et leurs coatolicaiioiis. I vul I

ia^. 7 fr. !

S' hiàtaW ; Caïajilicalioni des lésioai tramnaligues, Lésiout lii- '

/taiHmaliUrei. 1 vol. in-8. (i fr.

Le :!• el dernier fj^cieule. (Sous presse.)

T. Illllt:il el UAlDOM.'i. De Ttaydronéiilirose InterMltteate loaa, I Vul. ina. ' S tr.

TIvimiKH el PËItAIRR. Manuel de petite ehii-nrgle de Ja-

uiuiB, 7* Ëd. relunilue, 1S93. 1 vul. in- 18, ave<: gr. Qirl. k '

la"ill- B fr. ■

manuel d'aallsepslc et d'nacp-

, iii-18. avec ^r. Cm. i l'^ugl. 3 fr.

liIrurjficMl de la pArituuite.

EU:.UD E.'J. . AlbM MMflet 4'aMil«Mi« chirurgicale ' l«PBI 4i« ^lil^»e. p'jBTaal servir de roniplémeal à toos les onr:i:^- <j'inik>Q)i> cRiro ^icjle, wmpojê de 109 plancbeB reprérti.jù! plBî lie ii>a p.ïiirei dessinées d'après natarepar M. Bios, el iitir tritt eipi Cdii[. I forl toI. îd-4.

Prii : Ilf. n,.ires re:ié, 60 fr. — Fig. coloriées, relié, 120 fr.

Tvu'«: 1e> p ècej. i)i:ré.|u^es daas rasipbitbédlie des hûpilaai,

ODI Clé r^jiruiiu.les d .i|prés i alare par il. BioN, et eosuile gravées

suf acier lur les meii.ears arlisles. i

BERNARD ;,Gaudet. Lcr**!* sor les propri«léB des H^sos '

Tlvaats, av«c Si tlg. diias le leite. I vol. la-S. 2 fr. SO

l;i:r.>'STt:t\. Lesseas. I Tul. ia-8, avec Gg. 3* édU-, cart. 6 fr. ' l^L'hDON-SANDCaSON. FOSTER si BBENTON. Manael dn labe- . raUire de plifsialnitie. traduit de l'aa^Uis par H. Mooctii'- i TAMK.N. 1 val. inS, a\ec ISi ligure; daas le teile, 18S3. 7 fr. i K.ttl. AnMsaaie des famés dn eorps hiimaia, à l'osage des peintres el des sculpteurs, i allas m-ralio de 23 plaoches. ' Prii ! fi^. noircB, 13 fr. — Fig. coloriées. ao fr.

C0RML,ltANMERe1 GBAULT. Hanoel d'histologie pathelo^ giqoe. 3' édition. S vol. in-8, arec Dorabrenses Ugures dans le ' telle. (Suui prttii.) FtnKli;i<.l.esfonelionsdneerve«a.lv.iD-S,avec6SliK. 3 fr. DKHIËRItE. Trtillé élémemalre d'tLnalamIe de l'homme. Analomie desenptive et dissection, avec Dotions d'orgaDogénie el d'embriulogie générales. Ouvrage complet en 2 volumes. 40 fr. i

Page 1