‹ Le problème morocain et la Banque d'état du Maroc [microform]Chapitre 3 sur 56 · III INTRODUCTION · texte numérisé non relu

III INTRODUCTION

iraiirail ost* cerlüiei- que la queslion clisculée dans les salons de Berlin n'allail pas être transportée sur les champs de bataille.

(.iCs angoisses, nous les avons tous vécues ; elles sont d’hier ; ne sont-elles pas encore de demain. — Les d<*bats, a 1 heure actuelle, paraissent n’êtreipie desdiversions an grand problème soulevé ; l’opinion vit dans l’attente ; les rapports internationaux semblent sinon chercher leurorientation, du moins hésiter às'eimaüer résolument dans une direction définie ; partout règne une atmosphère d’expectative ; un moment l’énervement fut si grand que l’on croyait le conflit proche. Que va-t-il sortir de ce trouble ? Angoissante question dont tous ont parlé avec fièvre, et à laquelle il semble que nul ne doive se hasarder à répondre.

L’histoire est si proche que nous n'en avons pas encore une idée exacte ; la perspective manque pour remettre toutes choses en leur place ; les querelles de la politique se substituent trop souvent dans l’appréciation des faits au jugement de l’histoire ; les hommes sont loués sans mesure ou condamnés sans merci, comme si les hommes n’étaient pas souvent antre chose que le jouet des événements 1

ces difficultés, inhérentes à toute étude d’histoire contemporaine vient s’ajouter la pénurie des documents officiels. La politique des traités secrets est peut-être la plus néfaste pour les diplomates ; elle est certainement la plus décourageante pour l’historien. .\u milieu des

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