APPROBATIONS
Nous avons lu attentivement le livre du R. P. Marie-Albert Marion ‘LE PROBLÈME SCOLAIRE” et nous le jugeons digne d’être imprimé et publié.
A notre Couvent de $. Jean-Baptiste d'Ottawa, en la fête du Très-Saint Rosaire, le 5 octobre 1919.
Fr. Mannès Mario, O.P., Lecteur en Théologie.
Fr. Gonzalve Prourx, O.P., Lecteur en Théologie.
Imprimi potest:
Fr. Raymundus-M. RouLEau, O.P., Prior Provincials.
Nihil obstat:
Sylvio CorBeiz, Pter Censor.
Imprimatur:
fC. H. Gauraier, Arch. Oltawiensis, die 14 januarii 1920.
Lettre du T.R. P. Pègues, O.P.
Maître en S. Théologie et Professeur au Collège Angélique
Rome, 26 juin 1920.
Très Révérend et cher Père,
J'ai lu avec un vif intérêt votre livre sur ‘Le Problème Scolaire, étudié dans ses principes.” Votre conclusion : l'argumentation qui l’appuie m'ont paru conformes aux principes et à la doctrine de St- Thomas. Vous voulez que l’État puisse et doive même ne pas se désintéresser de la question scolaire. Vous lui accordez même de pouvoir intervenir, par voie de législation appropriée, en maintenant cependant très haut le droit primordial des parents à l'éducation de leurs enfants. A prendre l’État en lui-même et selon qu’il répond à la dignité de sa fonction, il serait difficile de ne pas se ranger à votre avis. La question qui pourrait se poser encore serait celle de l'État moderne conçu parfois comme tenant de la liberté absolue en inatière de pensée et de doctrine. Mais il vous serait facile de montrer qu’une telle conception répugne à la fin même de l'État, qui est de pourvoir au bien commun. Et vous avez done Île droit de n’en pas tenir compte dans votre travail qui étudie le problème scolaire dans ses principes.
Puissent vos pages écrites dans un but de pacification et sous forme d'exposition sereine, contribrer, en effet, à éclairer les esprits et à promouvoir le bien par excellence qui est celui de la paix publique dans la vérié.
Veuillez agréer, Très Révérend et cher Père, l'hommage et l'assurance de tout mon dévouement en X,S.et St-Dom.
Fr. Thomas M. PÈGUES, des F. Prêch.
Appréciation du R. P. Ramirez, O. P.
Professeur de Philosoph'e au Collège Angélique
“Le problème seciaire, si vivement discuté en ces derniers temps dans tous les pays, mais particulièrement au Canada, est traité, dans ce volume, avec précision et solidité. Après avoir posé le problème, l’auteur en explique les termes et en aborde, aussitôt, la solution qu’il poursuit avec ordre: d’abord, il défend vigoureusement les droits de l'Église; puis, il maintient hautement les droits des parents et leur inviolabilité; il établit, enfin, les droits de l'État et en fixe les limites par une sévère condamnation de l'étatisme et un ferme rappel des règles d’une action tempérée ..,.. rare ee orne des AE
On ne saurait trop féliciter l’auteur d’avoir étudié le problème dans ses principes et de l'avoir résolu selon les principes: les vrais principes puiscs chezS. Thomas et Léon XIII. Ainsi a-t-il pu adopter, sans verser dans l’orsortunisme, une position mitoyenne, qui lui permet “de rendre à César ce oui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.” Fasse le ciel que cet ouvrage se répande partout, afin que les ténèbres, amoncelées sur cette question, soient chassées des intelligences.”
Fr. Jacques M. R 4miREz, O.P.
(Extrait des Anal. S. Ord. Fratrum Prædicatorum, 1920, p. 195.)
étudié dans ses principes
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