‹ Le procès de Guichard, évêque de Troyes (1308-1313) (volume 2)Chapitre 81 sur 208 · Clairlicu, c nc de Palis, c on Marcilly-le-Hayer · texte numérisé non relu

Clairlicu, c nc de Palis, c on Marcilly-le-Hayer

n tranquille maintenant, car la reine est me cela, l'ermite pensa en lui-même que tous < été faits contre elle, et il en fut terrifié. Deu trouver Jacques, curé de Pâlis, son confessi en confession; le curé approuva son intention mitage et de ne plus retourner chez l'évèque

Vers la Pentecôte (6 juin), comme il alla et qu'il avait déjà déposé quelques-uns de s voulant pas rester plus longtemps en rap] Guichard le fit encore mander par le do Regnaud alla à Aix et le trouva devant s< sieurs personnes. L'évèque entra dans la chi lui. Guichard lui dit « qu'il était fou de ■ « l'ermitage, que lui-même avait grand < •> bien; il n'avait pas à s'épouvanter de « l'évèque l'absolvait de tout cela. » Sur et

Vers la Décollation de saint Jean-Bapt était bien une lieue de nuit, — l'ermite se tage avec frère Pierre, son compagnon ; ils et la porte de l'ermitage était fermée, q frapper. Frère Pierre y alla : c'étaient des Ions qui demandaient l'hospitalité; il leu; logeait pas de cavaliers. Mais ils demandé] qu'il les connaissait. Regnaud y alla, el à la voix, leur ouvrit la porte; ils entré:

descendirent dans le pré de l'ermitage où chevaux. L'ermite reconnaissait bien que et frère Jean. Ils avaient des habits ra; Regnaud de faire coucher son compagnon, ils entrèrent dans le réfectoire; l'ermite le: Jean qui tirait de dessous ses habits une g une nappe sur la table et ouvrait la boite :

leuvre vivante, deux crapauds, deux vers

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