J. 438, n" 4, Constant de Laubressel
7. Jeannet Herbelet ; cf. Constant de Laubressel : selon lui, le curé aurait i-efusé de rien dire qu'en confession.
DEUXIÈME SÉRIE : ARTICLE XV
« Bernard, et qu'ils l'avaient frappé parce qu'il avait refusé de (( donner la sépultiu^e ecclésiastique à l'enfant d'une demoiselle (( qui était la concubine de l'abbé. » Il ne passa pas la nuit K Plus tard, comme M'' Jean de Gié, de Bar-sur- Aube, reprochait à Pierre Bernard et à Ernaut le Pelé d'avoir voulu « efforcer » sa mère, ils le reconnurent hautement, et lui dirent que, « s'ils le « tenaient aux champs, ils lui en feraient autant qu'au curé de (( Laubressel 2. » Il y a bien dix ans, comme on disait que la reine de Navarre allait faire nommer l'abbé Guichard évèque de Troves, Pierre de Villy, chanoine de Saint-Étienne, s'en étonna et déclara que la reine faisait mal en cela ; un sergent d'armes du roi lui repartit qu'il avait tort de le dire, parce que, si Guichard le savait, il pourrait bien le faire mourir comme le prêtre de Laubressel