Ibid., Pierre de S. Nizier, frère Durand
AFFAIRÉ DE JËAN DE CALAIS
Tournai! quand il fut arrêté, avec Pierre de Saint-Nizier, par des sergents du Châtelet ^ : on le conduisit dans la prison de l'évêque de Paris ~. Peu après, on le vit s'excuser aujirès de la reine, disant qu'il n'avait rien su de la subornation des témoins ^. On arrêta encore d'autres agents de l'évêque. M'' Pierre Barrière, Hugue Morsel et Gui de Cas, qui s'étaient employés à faire rétracter des témoignages 'i, et qui déclarèrent, devant les auditeurs, qu'ils avaient reçu de Guicliard des promesses et des présents, et qu'ils étaient convenus de mener l'affaire si des personnages de la cour du roi voulaient s'entremettre ^. Les lettres d'obligation de l'évêque vis-à-vis d'eux, dont le doyen était porteur, furent exhibées en manière de preuve ^\ et il fut patent par cette enquête que l'évêque avait corrompu des témoins pour chercher à se disculper ^.