SCENE X
Les mêmes , SANSVOLX , {arrivant tristement.)
MADAME BÉTEFORT.
QuoilJeanne d'Arc serait-elle déjà flambe'e.
SAPÎ5V01X.
rt yiambce! oui mes amis... Ah! daignez m'écouter : » Si vous avez le tems, je vais tout vous conter.
BETEFORT.
« Le récit est-il bon ?"
«AiVSTOIX.
Non , Jeanne , en attitude-, fcQj \
o S''avance lentement , selon son habitude j V Nos figurans suivaient... ils composent leurs traits^ M Et leur feinte douleur les rend encor plus laids. » On faisait des fagots; au sort supérieure, i> Je Vais passer, dit-elle , un fort mauvais quart d'heure : M Les bûches suirl en nombre..- A ces mots, sans broncher:^ » Elle va se placer sur le fatal bûcher. m Des gar%ans de théâtre un des plus frénétiques » Saisit , pour l'allumer, les Femmes politiques. 1» Ca ne prend pas ; le vent soudain vient à siffler j » La pièce avec fracas tombe sans rien brûler. M Alors le semainier de l'Opéra-Coinique « Apporte yï/ar/«ï, paroles et musique:
j) L'on balle. Ton frissonne, et, d'un commun aveu, u Oq entend répéter: C'est bon à mettre au feu. *> Mais pas uue étincelle... un éclair de malice...
BETEFORT.
•) Que faisaient res pompiers pendant le sacrifice.''
SAltSVOIX.
» Seigneur, atix Mexicains ils avaient tous couru: » Ces gens-là fuut un feu du diahle à l'Ambigu*.
BÉJ'EFORl'.
Mais on dit cependant fj[u'ils n'oul pas iiiye^lé la poudreJ