II. — « SI LA BELGIQUE A RÉSISTÉ, C'EST
qu'elle Était déjà engagée » 39
Les procédés par lesquels les accusateurs de la Belgique détournent les faits de leur interprétation naturelle (p. 41). — Les altérations de texte dans le rapport du chef de l'état-major belge au sujet de ses conversations avec l'Attaché militaire anglais en 1906 (p. 50). — L'intitulé de l'enveloppe (p. 50). — Analj^se du rapport (p. 54). — Les voyages d'études de l'état-major belge de 1906 à 1910 (p. 61). — Variante de l'accusation : la Belgique a assuré à l'Angleterre im monopole d'informations mihtaires (p. 62). — Un précédent inattendu : une démarche de l'attaché mihtaire allemand en 1875 (p. 65). — La correspondance diplomatique belge publiée à Berhn atteste que les conversations de 1906 ont été sans influence sur la politique de la Belgique (p. 67). — Le discours du Ministre des Affaires Etrangères au Sénat de Belgique en 1909 (p. 76). — Une autre accusation : la Belgique aurait dû informer l'Allemagne après l'entretien de l'attaché militaire anglais en 1912 (p. 78). — Cette accusation
\^t TABLE DES MATIERES
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est contraire aux faits : exposé de ce que le Ciouvernement lul^^e a fait après l'entretien de 1912 : la démarche à I/)ndrcs (p. 84). — La démarche à lierlin (p. 8^^),
— La démarche à l'aris (p. 87). — Le Congo et la politique extérieure de la Belgique (p. 89). — A la veille de la jiuerrc, la Belgique préparait le renouvellement de son traité de commerce avec l'Allemagne (p. 89).
— Conclusion (p. 90).
III. — « LA BELGIQUE n'avAIT PAS A RÉSISTER^ CAR SON TERRITOIRE N'ÉTAIT PAS INVIO- LABLE » 91
La Belgique se serait trompée en se tenant pour obligée, aux termes des traités de s'opposer au passage des armées allemandes (p. 92). — La neutralisation du pays en 1839 était-elle compatible avec une servitude de passage, établie au profit d'une des puissances ? (p. 93). -, — Analyse des principaux protocoles de la Conférence
v^ de Londres en 1830-1831 (p. 94). — La vraie significa-
3^! tion de la neutralisation de la Belgique, au point de vue
^ de l'équilibre européen (p. 99). — La neutralité perma-
nente entraînait ipso facto l'inviolabilité du territoire ^ (p. 100). — Après comme avant la modification de
, texte survenue entre le traité du 26 juin 1S31 et celui
^r du 15 novembre suivant, les événements vérifient cette
ly^ cette conclusion (p. 102). — Réfutation de la conjec-
^^^ ture tirée de la convention des forteresses : l'accord
h préalable des quatre puissances le 17 avril 1831 (p.
P 106). — Le rôle de la Belgique dans les négociations
' (p. 107). — La clause secrète et sa véritable portée (p.
109), — Pourquoi la rédaction du traité de juin a été modifiée (p. 112).