‹ Le procès Pache (extraits du dossier)Chapitre 7 sur 66 · VIII LE PROCES PACHE · texte numérisé non relu

VIII LE PROCES PACHE

central ; Jacobins ; Comité de saUit public du département de Paris; Commune.

On peut distinguer ce qui est l'ceuvre de la section de ce qui n'est que l'enregistrement des décisions venues d'ailleurs.

Ainsi, pour la section Poissonnière, l'arrêté pris par cette assemblée, et que nous reproduisons, est relatif à la tentative insurrectionnelle du lo mars 1798. A la date du 24 mars 1790, le procès-verbal de l'assemblée générale du comité civil de la susdite section constate que son président a déjoué cette conspiration, la nuit du 10, qu'il a sagement contenu et empêché qu'on fermât les barrières, qu'on battit la générale et qu'on sonnât le tocsin comme l'exigeaient les citoyens Lucas, Paulot, Masse et Chandelier, commissaires nommés par l'assemblée générale de la section pour aller à celle de Marseille et au club des Cordeliers prendre probablement les ordres des conjurés.

Au comité révolutionnaire de la section des Piques revient l'initiative de la création du Comité révolutionnaire central, dont l'établissement est réclamé à nouveau le 21 avril 1793 par le comité de surveillance de la section de r Unité.

Enlin, la section du Contrat-Social parait avoir pris une place prépondérante à la Un d'avril 1798 (i). C'est là que se tient, le 27 avril, la commission des différents commissaires des comités révolutionnaires pour demander des indemnités en faveur des membres des comités révolutionnaires des sections de Paris, presque tous des ouvriers

(i) xMortimer-Ternaux. Hist . de la Terreur, t. VII, p. 267

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