‹ Le professeur de musiqueChapitre 152 sur 174 · TROISIÈME TABLEAU · texte numérisé non relu

TROISIÈME TABLEAU

CELU DES NOTES A TOl’S LES INTERVALLES, ÉCRITES DANS L’NE ÉTENDLE DE DIX-SEPT DEGRÉS, OU DIX-SEPTIÈSIE

SUR LA CLEF DE SOL A LA PORTÉE SUPÉRIEURE, ET SUR LA CLEF DE PA A LA PORTÉE INFÉRIEURE.

Après avoir écrit ce Tableau, on le lira seulement, en parlant les notes ; car sa destination n’a pour but que d’apprendre àconnaitre les signes de la notation musicale, ainsi que leur position sur tous les’ degrés et

(1) Que ces douze mesures aient été supprimées successircmenl ou à la fois, peu importe; mais il est présumable qu’on se sera dit, dansl’un ou l’autre cas, que ces mesures Irouveraieut des équiv ileuts dans'les nombreuses variétés de mouveuienl, qu’on aurait la faculté d’imprimer aux'mesures conservées:

à tous les intervalles. Les sept monosyllabes servant à l’appellation des notes n’ont été écrits (ju’au premier exemple, celui des degrés conjoints ascendants et descendants. On y aura recours pour les exemples suivants, si l’étude alLcntive du premier n’a pas suffi. D’ailleurs, on le répète, il est inutile ici de s’occuper de l’intonation : considérer chaque note et, d’après sa position sur la portée, lui donner le nom qui lui appartient, est tout ce que l’on demande. On s’exercera d’abord sur la clef de sol, de l’usage le plus commun ; mais il faudra s’accoutumer également à lire aussi bien sur la clef de fa, non moins usuelle à l’égard du piano, et parce que tous les exemples pratupies de cet ouvrage sont écrits sur ces deux clefs.

Un travail très propre à perfectionner dans la lecture musicale et dans le partage des ^ aleurs en temps et mesures, consisterait à copier un certain nombre de solfèges, ou morceaux quelconques, dont la partie chantante serait chargée comme à plaisir de valeurs de toutes sortes cl diversement combinées (1). On ne tracerait point d’abord les barres de séparation : ce ne serait qu’ après avoir entièrement copié le morceau que, sans regarder le modèle, on écrirait ces barres pour les mesures entières;, et d’autres |)lus petites, plus courtes, pour indiquer les deux, trois ou quatre temps de chacune de ces mesures. Ce travail terminé, on arrêterait le mouvement à donner au tout, de manière à pouvoir articuler facilement les valeurs de notes les plus brèves. Puis on les lirait seulement, on les parlerait en battant la mesure, d’après le cbiiïre métronomique qu’on aurait jugé à propos d’indiquer.

INTEIW ALIÆS DE SECONDES, ou degrés conjoints ascendants et descendants.

A. U. Ces deux notes (A, />), qui donnent leur nom à la clef, aideraient au besoin à trouver les autres notes inférieures ou supérieures, en allant de leur ligne à l’interligne voisin; de celui-ci à la ligne suivante, et ainsi de suite, noininant à mesure les notes qu’on supposerait occuper les espaces vides. Ce moyen servirait plus avantageusement la mémoire que le recours au premier exemple.

ENTEHVAEEES DE TIERCES,

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