‹ Le professeur de musiqueChapitre 155 sur 174 · QUATRIÈME TABLEAU · texte numérisé non relu

QUATRIÈME TABLEAU

(PLAN DU CLAVIER D’UN PIANO A CINQ OCTAVES ET DEMIE, voir ci-contr«).

On renlreprend à la suite des quatre exemples de la page 16 du texte.

(.4) L’observation du mouveuient indiqué par le signe métronomique n’est pas absolument obligatoire en commençant ces exercices; mais dès qu’on aura acquis un peu de facilité de locomotion des doigts et d’ensemble des deux mains, on fera bien de se l’imposer, et de recommencer cet exercice en suivant la régularité des deux oscillations par mesure. De même pour les exercices ultérieurs.

{B) Il sera bien de répéter un certain nombre de fois les première, troisième, cinquième et septième mesures de chaque division, avant de frapper la note unique des deuxième, quatrième, sixième et huitième. On se rappellera que le pouce est le premier doigt à chaque main. C’est pourquoi la première note des huit séries est précédée du chiffre qui indique le doigt à poser d’abord; ensuite de quoi les autres doigts suivent dans l’ordre naturel. Quant au chiffre 3, répété dans la cinquième mesure, on sait qu’il sert à provoquer l’attention sur les triolets, ou trois pour deux, afin que leur exécution n’ait pas plus de durée que les quatre noires qui précèdent,

(C) Pour atteindre la touche noire fa J, le doigt ne fait que s’allonger un peu sans que la main quitte sa position. Cette remarque ne concerne pas moins le si b quand il se présente, ou telle autre louche noire que ce soit.

(D) Le bécarre (t|), on le sait, efface également le ÿ et le b. Enfin, on se rappellera qu’un signe altératif, quel qu’il soit, n’est valable que pour la mesure dans laquelle il se trouve, sauf à le répéter dans les mesures suivantes, s’il en est besoin.

=2:^ — |-Jn

ipÉzfe

rTg- a

\ zl z4—

Cet exercice présente des gammes entières, c’est-à-dire eomposées de sept degrés et une réplique, mais où l’on ne fait usage que des touches blanches; car le passage du pouce devant causer quelque embarras, il ne fallait pas l’augmenter encore par la présence de notes diésées ou bémolisécs, autrement dit par l’amalgame des touches noires et blanches.

Chacune de ces gammes doit être répétée un certain nombre de fois, et tant qu’on n’aura pas mis à son exécution un aplomb à peu près satisfaisant. On ne frappera donc la dernière note, la blanche de la troisième mesure , que lorsqu’on croira devoir terminer le travail d’une de ces gammes pour passer à la suivante.

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