CELUI DES DIVERSES SORTES D’ARPÉGES
N. li. Ce Tableau est à lire, si l’on ne peut l’exécuter, et cette remarque concerne généralement la plupart des exemples de ce livre.
Les Arpèges précédents se font en tirant l’archet sur les notes qui montent, et en le poussant sur celles qui descendent. Dans ce cas aussi, le mouvement n’est jamais très précipité; et cette manière, jointe aux liaisons, en reçoit une certaine mollesse qui n’est pas sans charme.
Dans la seconde manière, au contraire (la suivante), où les trois sons de chaque accord ne se peuvent faire qu’en tirant l’archet, il y a forcément prestesse et sécheresse tout à la fois. L’une et l’autre de ces manières conviennent également à l’Alto.
La Méthode de Chant donne, pour la voix, les Arpèges qui suivent. Ils s’écrivent de deux façons. 1° en inaju-scules ; 2” en minuscules , sauf la dernière de chaque Arpège. Exemples :
Les Arpèges de cette sorte, donnés au piano, s’écrivent aussi de deux façons, soit qu’on veuille quitter immédiatement chaque note après l’avoir frappée ; soit, au contraire, qu’on les garde toutes à mesure qu’elles se présentent. Exemples :
Haydn a écrit le dernier exemple de cette façon:
Ce qui suit équivaut, et paraît plus simple à l’œil et à la lecture :
b.. — 1 — Il
{VOIR LE 12e tableau CI-CONTRE.)