CONCLUSIONS
Il n'y a pas de chapitre important dans la Patho logie urinaire où le nom d’Albarran ne figure pas, et
à l'exception de quelques-uns de ses travaux, discube aujourd'hui, tous les autres sont restés irréfutables.
«D'ailleurs, Albarran ne s’est jamais trompé », disait l'année dernière Pasteur Valery-Radot, au cours de ses très intéressantes leçons de Pathologie, . professées à la Faculté, et à propos, je crois, de la tuberculose rénale.
En résumé : les branches de la Pathologie urinaire où le nom d’Albarran restera pour toujours ineffacable sont :
° Le cathétérisme urétèral. |
C'est, en effet, grâce à son ingénieuse découverte du cystocope urétèral, qu'il fut possible et relativement facile de pratiquer Le cathétérisme uré tèral. Nous avons vu les immenses services que cette méthode de diagnostic apporta.
2° La tuberculose rénale.
Cette affection fut entièrement remaniée par les magnifiques travaux d’Albarran.
C'est lui qui créa, défendit pendant neuf ans, et vulgarisa la néphrectomie précoce dans la tuber- : culose rénale, en donnant les indications et en présentant des statistiques magnifiques où il montrait les admirables résultats de cette opération.
3° La prostatectomie.
Il créa, en 1901, la prostatectomie périnéale sub-