LE SERGENT
Par l'ordre de mon maître, et non loin de ces rive^ Au château de Harlem je menais deux captives. Quand près de ta chaumière, et dans un bois épais Dont les sombres détours l'ont cachée à ma vue, L'une soudain a fuil... qu'est-elle devenue? Réponds !
JEAN
Je n'en sais rien!...
LE SERGENT, le regardant.
Si vraiment^ tu le sais, Te taire est déjà trop d'audace ! . . . Tu me la livreras!
JEAN, avec indignation.
Moi! moi! plutôt mourii!
LE SERGENT, avec dédain.
Que m'importent tes jours? que veux-tu que j'en f'atfL^c ? Mais ta mère à l'instant à tes yeux va périr Si tune parles pas...
JEAN, étendant ses mains suppliantes.
Ma mère ! . . . grâce ! . . . grâce ! . . .
LE SERGENT, souriant.
Ah! le moyen est bon!... vois! choisis?...
JEAN
Ahî tyran!!!
(il reste quelques instants la tête cachée entre ses mains, et l'orcbeslre expriojo les combats qui stf iivrent en luij