‹ Le prophète; opéra en cinq actes. Paroles d'Eugène Scribe. Représente pour la première fois, a Paris, sur la Théâtre de l'Opéra le 16 avril 1849Chapitre 35 sur 87 · JONAS ET ZACHARIE · texte numérisé non relu

JONAS ET ZACHARIE

Verse, verse, frère, Puisque Dieu t'éciaire) Sous notre bannière Tu s>îras admis l

Embrassons-nous, frères.

Le doux choc des verres Fait les cœnrs sincères Et les vrais amis î

' OBERTHAL.

Verse, verse, frère.

Oui, le ciel m'éclaire | Sous votre bannière Je dois être admis !

(a part.)

0 Dieu tutélaire.

Ta juste colère Châtiera, j'espère.

De pareils bandits !

JONAS

Mais pourquoi dans Tombrc Demeurer ainsi?

Chassons la nuit sombre Qui nous couvre ici.

(Tirant de sa poche un briquet qu'il se met à battre.)

La flamme scintille.

Et grâce à ce fer.

Du caillou pétille Et jaillit réclair.

(il allume une lampe qui est sur la table.)

0 douce rencontre.

Qui sans doute ici L'un à l'autre montre Les traits d'un ami :

Vcieî7 ^' ^' ^''"'' ^"^ "'""' '' '''''"°^''' *'"^ '''^' '' rcconnaisseut.) JONAS.

C'est lui!

OBERTHAL, à parte

Brigand!

ZACHARIE

Oberthal!

aONAS.

Cet infâme!

OBERTHAL.

Mon sommelier, fils de SatanI

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