LE P 110 PII ETE
JEAI'f.
Ah! pour grâce dernière Avant de m’éloigner que je la voie encor !
S'approchant de la porte ù droite.
Du silence !.. elle dort!
Jl avance la le le et écoute.
El pendant son sommeil, murmure une prière!
Ecoulant plus attentivement.
C’est pour moi qu’elle prie !
Ecoulant et répétant à mesure les paroles.
Oui, pour moi son enfant!
Et son enfant la fuit et la délaisse !..
Non, non... partez sans moi! je reste h sa vieillesse! Ma mèic est le seul bien qui me reste à présent!
■rots trois, à demi-voix.
Et la vengeance !Ü Et l’espérance
De voir tomber nos oppresseurs!
jean, regardant toujours à droite avec douleur et regret. Ma mère!
tous trois, de même.
Et la couronne Que le ciel donne A ses élus 1 à ses vengeurs !
jean, de même.
Ma mère !
TOUS TROIS
0 sainte extase Qui nous embrase,
D’un vain amour brise les nœuds.
Viens ! Dieu t’appelle, Palme immortelle
Pour toi doscend du haut des cieux!
jean, aux trois anabaptistes.
Un seul... un seul instant de grâce!
TOUS TROIS
Voici l’heure!;, viens, suis nos pas.
JEAN
Prêt à partir, qu’au moins son fils l’embrasse.