TRIO
berthe, à Jean.
Combien ma douleur fut amère 1 Je t'oi cru tombé sous les coups Do ce Prophète sanguinaire. . .
fidès, s'élançant pour la faire taire.
O ciel 1
jean, qui est placé entre les deux femmes, relient sa mère , et dit à voix basse.
De grâce !... taisez-vous !
berthe.
Ce monstre en horreur à la terre,
Ce monstre aux enfers destiné 1 jean, bas à sa mère, pendant que Berthe remonte le théâtre. Ahl vous m’aviez trompé, ma mère !