PSAUME CXL
Domine y clamavi ad te y exaudi me.
Ce psaïune exprime les sentimens d'une àme fidèle qui s'adresse à Dieu dans ses détresses et ses dangere , et n'attend rien du secours de l'homme.
leiir, jai crie vers vous : exaucez -moi, soyez attentif à ma voix, toutes les fois quelle vous ixi^oquera.
Qu.e ma prière monte vers vous comme l'encens d^ vos autels; que 1 élévation de mes mains soit eii A7otre présence comme le sacrifice du soir ^ -"^^^*^z, Seigneur, une garde à ma bouche, et le sce^v*. de la circonspection sur mes lèvres.
^^ I>^rmettez pas que ma bouche se laisse aller a des j> viroles de malice, pour chercher de vaines excusas à mes fautes.
^ 5>^rmettez point que je m'unisse aux ouvriers d^iniquité : non, je ne communiquerai point avec cetxax qui les président.
^ j Xiaste me reprendra dans sa charité , et me inontr*^.-j,g^ mes torts; mais l'huile du pécheur ne
parfixxrx^ra'^pas ma tête.
"^^Xise, qui adopte ces paroles dans la célébration de la
^^ > entend par le sacrifice du soir le grand sacrifice , celui
. ^^ «lutres n'étaient que la figure , le sacrifice de Jésus-
^'•xi? la croix , qui fîit consommé le soir : c'était aussi
'^Ù. les Juifs célébraient la pâque.
^^ les prières qui accompagnent les encensemens de l'autel. (7. X.)
Je n'opposerai que la prière aux entreprises des méchans; et leurs chefs seront brisés contre la pierre ; et les autres se rendront à la force de mes paroles.
Comme la terre rompue par le soc se répand sur les sillons , ainsi mes forces ont été rompues , et j'ai penché vers le tombeau.
Mais, ô mon Dieu ! vers qui j'ai toujours tourné nies yeux, vous en qui j'ai toujours espéré, ae me laissez pas ôter la vie.
Préservez-moi des pièges que m'ont tendus les pécheurs; que je ne heurte point contre la pierre qu'ils ont mise en mon chemin.
Ils tomberont dans les filets de leur iniquité; et moi je serai seul jusqu'à la fin de ma course ^.
Gloire au Père , etc.