INTRODUCTION
Au cours de l’année que nous avons passée à l'hôpital St-Antoine, dans le service de notre maître, M. le docteur Jacquet, nous avons pu étudier cliniquement un bel exemple de pseudo-érysipèle vaso-moteur de la face chez un tuberculeux (1), suivi d'examen nécropsique. Ce cas ressemblait d'une façon frappante au cas publié antérieurement sous ce titre par M. Jacquet, et nous avons pu vérifier à ce sujet, l'exactitude des réflexions dont il était accompagné et le bien fondé de la théorie: lésion du ganglion cervical inférieur du grand sympathique par la sclérose tuberculeuse du sommet des poumons, qui pouvait le mieux l'expliquer.
Nous avons été ainsi amenée à nous occuper d'une façon plus spéciale des troubles vaso-moteurs que présentaient les tuberculeux du service, et nous avons été surprise de la fréquence avec laquelle on pouvait les constater, sinon d’une façon complète et aussi frappante
(1) Des troubles vaso-moteurs analogues, ont pu être étudiés dans d’autres affections. Nous avons circonscrit notre travail et borné notreétude au «pseudo-érysipèle vaso-moteur chez les tuberculeux. »
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