SCÈNE III
Les mêmes ; BABIEÇA, entrant par la porte du fond.'
MARGUERITE
Henri! Henri!... (Sc retournant d'un air riant vers Babiéçu.)
Qu'est-ce, Babiéça ?
BABIÉCA
Madame?...
MARGUERITE
N'y a-t-il pas ce matin un sermon d'un prédicateur célèbre?
BAB1EÇA.
Le révérend Texada ; oui, madame, toute la cour doit y assister.
MARGUERITE
Et tu viens me prévenir?...
BABIÉÇA.
Il y a encore trois quarts d'heure d'ici là! mais l'empereur que je viens d'habiller et que je n'ai jamais vu dans un état d'impatience pareille... pas même le jour où i\ s'agissait d'être élu empereur d'Allemagne!... L'empereur* m'a déjà demandé trois fois l'heure qu'il était, et il prie Votre Altesse de vouloir bien l'honorer de sa présence.
MARGUERITE, regardant Henri.
J'obéis.
(Elle se dirige vers le fond, Henri la sait yivement ; eUe Tarrète du geste.)
HENRI
Adieu, madame, adieu pour toujours !
(Il jette un dernier regard sur Marguerite, qui sort par la porte du fond, et
lui sort par la porte à gauche.)