LE DOMESTIQUE
Non, c'est à mademoiselle qu*il désire parler.
LE COMTE, vivement.
Raison de plus ! ce bon Bouvard... que je ne le prive pas de rhonneur qu'il attend.
CORINNE, avec un dépit concentré.
Ah ! il vous tarde déjà... de me quitter.
LE COMTE, vivement.
Non !... non... je reste... j'attends votre p- rc... pour ce fatal contrat... pour ce bonheur auquel je me résigne, tout en espérant encore quelques obtarles.
CORINNE, avec omertam<«.
Qui ne vous manqueront pas, monsieur le comte.
LE COMTE, levant les yenx avec mélnncoHe et sensibilité.
Plût au ciel ! mais tout semble m'abandonner, et je vous le demande à vous-même, que me. restera-t-il maintenant ?
Moi, monsieur, moi, dis-je... et ma plume !... ah ! vous ne connaissez pas celle qui vous aimait tant 1 elle peut vous.
LE PUFP
délester, monsieur le comte, elle peut vous haïr... mais vous abandonner I... jamais !...
(Elle sort por la porte â gauche.)