‹ Le puff: Adrienne LecouvreurChapitre 28 sur 176 · LE DOMESTIQUE · texte numérisé non relu

LE DOMESTIQUE

Non, c'est à mademoiselle qu*il désire parler.

LE COMTE, vivement.

Raison de plus ! ce bon Bouvard... que je ne le prive pas de rhonneur qu'il attend.

CORINNE, avec un dépit concentré.

Ah ! il vous tarde déjà... de me quitter.

LE COMTE, vivement.

Non !... non... je reste... j'attends votre p- rc... pour ce fatal contrat... pour ce bonheur auquel je me résigne, tout en espérant encore quelques obtarles.

CORINNE, avec omertam<«.

Qui ne vous manqueront pas, monsieur le comte.

LE COMTE, levant les yenx avec mélnncoHe et sensibilité.

Plût au ciel ! mais tout semble m'abandonner, et je vous le demande à vous-même, que me. restera-t-il maintenant ?

Moi, monsieur, moi, dis-je... et ma plume !... ah ! vous ne connaissez pas celle qui vous aimait tant 1 elle peut vous.

LE PUFP

délester, monsieur le comte, elle peut vous haïr... mais vous abandonner I... jamais !...

(Elle sort por la porte â gauche.)

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