‹ Le puff;Chapitre 69 sur 71 · CORINNE, DESGAUDETS ET BOUVARD · texte numérisé non relu

CORINNE, DESGAUDETS ET BOUVARD

Achevez donc !

ANTONIA

Le gouvernement, qui, autant que j'ai pu le comprendre, al»i le second volume de M. de Marignan, a été tellement attendri et touché du beau fait d'armes de la Mahoura...

TOUS

0 ciel !

ANTONIA

Qu'il est question de proposer pour la veuve et les enfants du général une pension de six mille francs.

ALBERT

Est-il possible !

ANTONIA

Et l'on dit qu'on va lui élever, à la Ferté-sous- Jouarre, sa patrie., un monument... (Montrant le salon à droite.) Tenez... tenez... les acclamations redoublent... Qu'est-ce donc? (Elle se rapproche du salon, et y rentre un instant.) corinne , à Albert.

Eh bien ! résislerez-vous encore ?

DESGAUDETS.

Voulez-vous, par "une obstination chevaleresque et absurde, ruiner la veuve et la famille de votre général ?

Vous opposer aux honneurs... qu'on lui destine.

DESGAUDETS.

Et qu'après tout, il mérite.

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