‹ Le punch Grassot apropos en un acteChapitre 12 sur 35 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les mêmes, FRIPPMANN

FRIPPMANN.

Bonjour, Mesdemoiselles, (ii rît. — us jeunes filles saluent.) • VERDURETTE.

Est-il gai, ce petit cboucroutmann !

’ Mar. Jon. V. F. Mi, Jac,

LE PtmCH ORA8SOT.

FHIPPMANN.

Je vulais un verre de bunch.

JACQUOTTE

Encore I

FRIPPMAIW.

Tujurs !

MIMI

C’est Je quinzième depuis ce matin!

JONQUILLE

Ça doit vous ruiner!

FRIPPMANN,

Ya... ça... ça me ruine, (ii rit.) El ça ra’apîme l’esdomac.

(il rit.)

MARIELLE.

Je crois bien... vous buvez du malin au soir... ça vous fera mal...

FRIPPMANN.

Ya... ya... tute le nuit... j’ai été malade, (n rit.) J’ai manqué mûrir,.,

JACQUOTTE

Mûrir!...

FRIPPMANN.

Ché afre envoyé chercher le médecin... (ii rit.) et le notaire... ché vulais faire mon testament, (a rit.) J’avais des grampeg... Je poussais des cris... (ll rit. — tes jeune* fille* remontent en riant.) Mais ché puvais toujours... Servez le bunch.

VERDMRETTE, qui a (arri un verre snr tme table.

Voilà!

FRIPPMANN.

Pas fous... ché vulais le grosse Normande, (a rît.)

VERDURETTE.

Mais je vous en ai déjà servi un...

FRIPPMANN, s’asseyant.

Eh pien !.. c’est écal... je les poirai toutes les deux, (jaoquotte dépose un second verre sur la table.) Elle CSt gentille, la petite prunC, (a rit. — Des consommateurs entrent.) ■*

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