‹ Le punch Grassot apropos en un acteChapitre 27 sur 35 · AUGUSTE, LES FEMMES · texte numérisé non relu

AUGUSTE, LES FEMMES

AUGUSTE

Elle est trop forte l (U remonte ci dUpwût on iniUnt p»r le fond.) TOUTES, pleoraot A cbaudee larmee .

Hilhi! hi!

VERDURETTE. «

M'enlever mon Chicavoine !

JACQUOTTE

Mon Frippmann l

JONQUILLE

Mon joli Robineau I

MARIELLE.

Mon joli Frétillard !

TOUTES

Ah!

VERDURETTE.

Air des Jolis soldats.

Ah ! c*est trop fort !

Disons zut au mentor Dont la tyrannie Nous ennuie !

Lorsque les gens

' Pont ainsi les méchants^

Prenons, mes enfants,

La clef des champs !

C’est ennuyeux, c'est tyrannique :

Lorsque nos galants amoureux Narrent leurs feux Et nous font les doux yeux,

Il s’élance sur la pratique.

Criant bien fort.

En butor Dans son tort :

Filez !..

Filez!., ou renouvelez!..

Des vertus nous sommes les modèles.

Mais, nous faut-il, en vérité.

Faut-il garder. Mesdemoiselles, • Nos vertus à perpétuité ?.. ,

Ab! c'est trop fort ! etc.

TOUTES

Ah ! c’est trop fort ! etc.

* Mi. Mar. A. V. Jac. Jon.

scAm: xiu.

AUGUSTE, rcTtnaot.

Vous êtes encore là ?.. Assez de giries... elles sont embêtantes à la fin. (ouvrant la lettre.) Ah 1 c’est du bon moine... que j'ai formé aux belles manières... et au langiige parisien... Lisons. (il Ut.) « Ma bonne vieille, je suis à Paris... Je t'attends à la Halle, chez Louis Baratte. C'est le vrai moment de casser le cou à un joli bourgogne. » (interrompant sa lecture.) Oh I Sévigné, pends-toi! (Reprenant.) «t Ça te va-t-il?.. Arrive dure dare. — Je suis, pour la vie,

« Ton joli trognon,

« Fra-Leonardo. »

Vite mon habit... mon panama !

VERDURETTE.

Vous allez sortir ? • .

TOUTES

A minuit !

AUGUSTE

Voulez-vous que je fasse poser Fra-Leonardo? vite, donc!

VERDURETTE', tendant l’habit.

Voilà !

JACQUOTTE, Ini mettant le panama.

Voilà!

PICORÉ, entrant vivement. *

Monsieur!.. Monsieur!..

AUGUSTE

De quoi?

PICORÉ

Monsieur, c’est encore des demoiselles de comptoir qui vous arrivent.

TOUTES

Ciel !

VERDURETTE.

Les étrangères que vous avez mandées par le télégraphe électrique.

MARIELLE.

Pour nous espionner!

AUGUSTE

Bigre l elles arrivent mal ! Enfin, fais entrer.

PICORÉ

Par ici !.. chaud, la, les étrangères !.. (u tort.)

LE PÜNCH 6MSS0T

SCÈNK XIV.

Les mêmes, FRIPPMANN, en Solisetse, tenant de< petitl balais, FRÉ- TILLARD, en danieuie espagnole, avec un peigne gigantesque, ROBI- NEAU, en Caucboiae, arec un grand bonnet, CHiCAVOlNE, en Napolitaine.

CH OEDH.

Air des Souvent».

LES HOMMES

• Nous venons du débarcadère,

Pour faire à Paris notre aifaire ;

Car Paris n’aura vu jamais D’attraits

Plus pimpants, plus coquets.

LES FEMMES

Qu’elles craignent notre colère !

D'elles nous saurons nous défaire,

Sans piüé d’ici chassons-les.

Et ne fraternisons jamais!

FBÉTILLAHD, dansant avec caitagnettea.

Je suis une jeune Espagnole,

■ De Tolède à Burgos Pinçant des fandangos.

Pour la danse joyeuse et folle.

De Séville à Cadix On dit que j’en vaux dix.

FR1PPMANN , valsant et chantant.

La la ou, la la la ou, la la ou. (bis.)

(Après avoir chanté sa tyrolienne, U éclate de rire; Robineau lui donne un

coup de pied.)

ROBINEAU

Imbécile I

FRIPPMANN, recevant le coup de pied.

Oh!

AUGUSTE, qui n’a rien entendu.

De quoi? de quoi?

Rien du tout I (ll chante.)

J’arrivous de Caui,

J’ons quitté mes veaux.

Et ma tant’ Mad’leine.

Et, sans perdre haleine,

A votre comptoir.

Va falloir \

Me voir ! • '' '

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