Matière contenue en suspension dans le liquide
7. Elle e$t racontée dans Pline, X, 3 et dans un chapitre de Valère Maxime, IX, r2, qui porte précisément pour titre : De wmortibus nen vulgaribus, et qui est cité par Érasme, Adages, II, 9 71e
8. R. avait écrit d’abord, dans l’éd. de 1548 : “ les gymnosophistes de Indie”. Il a corrigé en recourant à Strabon, à qui il a emprunté, en outre, l’offre de confédération faite par les Celtes à Alexandre,
9. Dans Plutarque, ce personnage est appelé Pharnacès. Mais R. cite l’écrivain grec d’après Érasme, Adages, I, 5, 64: Quid si cœlumt ruat ? qui donne la forme Phenacem, et qui rapporte également le témoignage d’Artistote qu’allègue Rabelais.
10. R. a tiré cet exemple d’une le@ture de Suétone, le de Claude, 32. Il renchérit sur son auteur, qui dit simplement qu’il y eut dapges (periclitatum), et non mort, pour le personnage en question.
11. Peut-être avons-nous ici le souvenir d’une promenade de Rabelais aux environs de Rome. Cette épitaphe se trouvait dans l’église d’un cloître d’Augustins. Elle a été transcrite par d’autres voyageurs :
Hospes, disce novum mortis genus : improba felis Dum trabitur, digitum mordet, ct intcreo.
nn ANorRs 279
12. Cet exemple, et ceux d’Anacréon et de Fabius qui sont cités plus haut ont été empruntés au chapitre XII de la compilation de Baptiste Fulgose : De inusitatis mortis generibus. (Milan, 1509 et Paris, 1518.)
13. L'édition de 1548 porte : Owiquemauld, normand medicin, grand avaleur de pois gris et berlandier tresinsigne, lequel subitement à Mon$pellier trespassa par faulte d’avoir payé ses dettes et pour avec un trancheplume de biés s’estre tiré...”
14. Le texte de Valère Maxime, auquel R. emprunte cet exemple (IX, 12) porte généralement Philémon; l'édition parisienne de 1517, que R. avait peut-être consultée, nomme ce personnage P#ilosmenes.