Et de nouveau be
19. Voici le texte authentique de ce quatrain, dernier adieu au monde que Villon composa lors de la sentence qui le condamnait à mort en 1461:
Je suis Françoys, dont ce me poise, Né de Paris emprès Pontoise, Qui, d’une cotde, etc.
C£. Pierre Champion, François Villon, sa vie ef son temps, (H. Champion, 1913), t. Il, p. 242.
20. R. joue ici sur un terme juridique. Le retrait /igragier était l’aétion pat laquelle le parent d’une certaine lignée pouvait retirer l’héritage des mains de celui qui l’avait acheté. Tiraqueau avait composé un traité sur cette question : De retractu gentilitio.